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Quand on veut, on peut... Et je TE veux !

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Serpentard
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MessageSujet: Quand on veut, on peut... Et je TE veux ! Ven Avr 22 2016, 17:50

Quand on veut, on peut...
Et je TE veux !

Feat. Pénélope Carrow & Samuel Hansen

Penn posa le pied au sol, lâcha sa batte et se craqua le cou. La pénombre commençait à tomber sur le parc, signe que l’entrainement prenait fin. Nolan atterrit à ses côtés en grognant. Il était encore plein d’énergie, insatiable. Il aurait pu continuer jusqu’à demain ! La jeune femme était épuisée, ses muscles lui faisaient mal, la peau de ses mains était à vif. Mais c’était une bonne fatigue, elle était contente de son entrainement. Elle frappait peut être moins fort que Nolan mais sa précision était à couper le souffle. Chaque fois qu’elle touchait quelqu’un, elle jetait un oeil vers Samuel Hansen, le capitaine, pour être certaine qu’il avait bien vu de quoi elle était capable. C’était le seul garçon de l’école dont l’avis lui comptait. Le seul qu’elle voulait impressionner. Et aujourd’hui, il en avait eu pour son argent…

Le reste de l’équipe les rejoignit au sol, sauf Sam, qui appela Anna, lui demandant de rester encore un peu. Elle, ça n’avait pas vraiment été son jour. Elle avait loupé quelques passes et avait réussi très peu de tirs cadrés. Leur capitaine voulait certainement l’exercer encore un peu, pour qu’elle reprenne confiance avant le prochain match.

Les autres se rendirent aux vestiaires et Penn put profiter d’une bonne douche pour elle toute seule. Quand elle eut fini, elle croisa Anna qui revenait du terrain. C’était l’une des seules filles que Penn appréciait. Une vraie Serpy pure souche. Elle retrouva son jumeau dehors, qui discutait avec Josh et Zach. Un rapide calcul lui appris que Sam devait certainement être seul dans le vestiaire et son sang ne fit qu’un tour.

« Je vais attendre Anna… On se rejoint à la salle commune… »

Nolan lui lança un regard en biais mais sa jumelle n’avait pas pour habitude de donner des explications. Si elle décidait quelque chose, c’était qu’elle avait ses raisons. Il haussa les épaules et repartit vers le château avec les deux autres. A peine eurent-ils le dos tourné qu’elle se glissa à l’intérieur du vestiaire des garçons. Samuel était juste là, en train de sortir ses affaires propres de son casier.

« Tu crois qu’elle sera prête pour le match contre les Serdaigles ? »

Penn s’appuya nonchalamment contre un casier à quelques pas de son capitaine.






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Serpentard
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut... Et je TE veux ! Ven Avr 22 2016, 19:56

Le vent dans les cheveux, sur mon balai, j'observais le moindre mouvement sur le terrain. Je prenais mon rôle de capitaine très au sérieux. Comme celui de Préfet en Chef. On avait une bonne équipe cette année. De vrais joueurs, avec de vrais potentiels.

Josh était un bon élément, rapide, fin. Zachary était un gardien efficace. Quant aux Carrow, ils avaient la force et la grâce en même temps, tout ce dont un capitaine ne pouvait pas se plaindre. J'avais une particulière affection pour eux, sans doute parce qu'ils étaient jumeaux, et que d'un côté je pouvais les comprendre. Evens ne jouait pas au Quidditch, mais j'imaginais que sur le terrain, on serait aussi en symbiose que Pénélope et Nolan. Tous les deux ne faisaient ni dans la dentelle, ni dans la tragédie. Ils étaient sans fioritures. Net, clair et précis. Surtout Pénélope. Elle avait l'adresse d'une fille qui fait de la couture. En revanche, la petite dernière Anna Woods était encore à driver. Mais j'aimais ça. Elle apprenait vite et Josh était de bons tuyaux pour elle. Le prochain match était gagné d'avance.

L'entrainement se finissait. Pénélope avait manqué de tuer Bennett avec un cognard drôlement bien placé. Cette fille était une étonnante fabrication. Elle était féminine sur la terre, mais dans les airs avec une batte, on ne faisait plus la différence avec un gars en pleine puissance. Je n'aurais pas aimé la voir dans une équipe adverse, aussi j'étais satisfait de sa performance, surtout aujourd'hui. Et je pouvais pas mentir, elle était plutôt agréable à regarder, ce côté sauvage et déterminé dans son regard, quand elle posait les yeux sur moi après chacun de ses coups. Il ne me laissait pas de marbre, surtout depuis que Charlie m'avait largué. Mais c'était certainement comme toutes ces groupies qui me tournaient autour comme si j'étais un Phénix en voie de disparition. Ce qu'elles aimaient c'était ma gueule, mes muscles, mais dès qu'elles ouvraient la bouche, ça ne volait pas haut et y'avait rien à gratter. Depuis que toutes savaient que j'étais libre, j'étais revenu à l'époque de Durmstrang où je devais raser les murs pour éviter les femmes.

Je sifflais la fin de l'entrainement en saluant et félicitant tout le monde. Je demandais cependant à Anna de rester quelques secondes pour parfaire une feinte apprise aujourd'hui. Il ne fallait pas qu'elle reste sur cet entrainement. Ses erreurs pouvaient être corrigées sans que les gens regardent autour d'elle peut être ? En duo, cette fille fonctionnait bien.

"Bravo ! Ça marche, tu as saisi le truc. Bon, à la douche maintenant. Merci d'être restée Anna. Tu verras, ça ira parfaitement au match samedi."

Après un bref sourire courtois je filais en balai jusqu'au vestiaire. J'étais le dernier, c'était parfait. J'avais envie de parler à personne. Ça faisait déjà un moment que je n'appréciais plus le contact avec les gens, en dehors des cours et du terrain de Quidditch. Seamus ou Victoire m'auraient dit à coup sûr que c'était du à ma pratique de la magie noire. Mais moins je côtoyais les gens, mieux je me portais ces jours ci.

J'étais seul maintenant, plus de Charlie dans les pattes, plus besoin de trouver des excuses pour être seul. J'avais aimé cette fille, mais elle m'avait ralenti. Je ne savais pas si c'était plutôt bon ou mauvais ? Ce que je savais, c'est qu'à présent j'avais plus de temps pour moi, pour pousser mes limites, ma magie. Je passais tout mon temps libre à la Cabane Hurlante pour les entrainements quotidien avec Smith ou au fond d'un cachot pour continuer mes potions. Mes projets avançaient bien.

Seamus lui, me faisait la gueule, on était en froid en ce moment. Ça me bouffait, me rongeait, mais il nous fallait du temps. Evens avait changé son regard sur moi. Un truc avait changé entre nous depuis la mission d'Azkaban. Elle avait été choqué que j'utilise un sortilège interdit sur un Purificateur qui cherchait à nous tuer. Mais alors quoi ? Il fallait bien tout essayer. Qui dans cette prison allait dénoncer mes gestes ? Si je n'avais pas essayé ce sortilège là bas, où aurais-je pu le faire ? J'avais tué personne, j'avais usé d'un simple Doloris pour obtenir des informations. Et après tout, quoi qu'elle puisse me dire, j'étais satisfait de mon exploit, j'avais réussi à la perfection ce sortilège impardonnable. Mais impardonnable pour qui ? Pour les esprits fermés ? Étroits ? Non vraiment, je n'étais bien que tout seul.

La douche me fit du bien. L'eau était brulante sur ma peau, elle fumait, mais je ne ressentais rien. J'étais juste soulagé d'un moment de silence, dont le seul bruit du martèlement de l'eau sur mon corps m'arrivait aux oreilles. Une fois lavé de toute terre et sueur, j'enfilais une serviette autour de ma taille et me dirigeais ainsi vers mon casier, sortant du linge propre.

J'entendis des pas et une porte s'ouvrir. Mais par tous les Fondateurs, il n'était pas possible d'être TRANQUILLE plus de cinq minutes dans ce foutu château ? Je ne daignais même pas me retourner pour faire face à la personne. Ça devait être encore Josh ou Zach pour me demander si je voulais parler autour d'une Bierraubeurre dans les dortoirs ce soir.

« Tu crois qu’elle sera prête pour le match contre les Serdaigles ? »

Ma tête se tourna lentement vers Pénélope. Que foutait-elle dans les vestiaires des garçons ? L'ébauche d'un sourire mourut sur mes lèvres. Quelle audace cette fille. Je ne savais pas encore si je devais aimer ça. Je ne pris pas la peine de répondre. J'attrapais un caleçon dans le casier et entrepris de l'enfiler, serviette toujours vissée sur mes hanches. Une fois fait, je tirais sur le linge de toilette pour le jeter sur le banc derrière moi. Dans le même mouvement je choppais un pantalon pour le passer.

"Elle serra prête. Et si elle ne l'est pas, tes cognard le seront !"

Sans même me sécher le torse j'enfilais un t-shirt, dont les traces d'eau le rendait transparent à certains endroits.

"N'est-ce pas ?"

D'un sort je décrottais mes protections de Quidditch et d'un autre je rangeais la tenue entière correctement dans le casier. D'un geste vif je refermais le casier en le claquant. Le bruit raisonna dans la pièce. Je tournais ma tête vers elle, un regard assez dur sur mon visage. En général ça faisait fuir n'importe quel petit élève ayant peur de son Préfet en Chef, et ça m'arrangeait bien.

"Qu'est-ce que tu me veux Pen ?"

Ce n'était pas que sa compagnie était désagréable, mais si c'était pour jouer la fan mielleuse, je n'étais pas là pour perdre mon temps. Peut-être que Nolan attendait derrière elle, et qu'elle était rentrée avant pour me chercher ? Ce n'était pas logique, mais je ne savais pas ce qu'elle me voulait.




Préfet en Chef en RP

Qui est Samuel Hansen ?:
 
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut... Et je TE veux ! Sam Avr 23 2016, 01:06

Quand on veut, on peut...
Et je TE veux !

Feat. Pénélope Carrow & Samuel Hansen

Difficile de savoir si Sam était content ou exaspérer de me voir ici. J’avais cru voir un rictus se dessiner au coin de ses lèvres mais il avait disparu en un battement de cil. Je crus qu’il n’allait même pas daigner me répondre. Il continuait à se rhabiller, habilement, mais pas dans la précipitation pour autant. Il n’avait l’air d’éprouver aucune gêne due à ma présence. Ce mec était vraiment à part. C’était presque vexant en fait. Il n’en avait juste rien à faire de moi. J’avais les bras croisés sur ma poitrine, je le fixais sans retenue. Si ça ne le dérangeait pas, je n’allais pas me gêner. Son corps était parsemé de cicatrices en tout genre. Des vieilles, fines, qui avaient presque disparues avec les années et d’autres qui semblaient plus récentes, rouges, boursouflées. Il était parfaitement musclé. C’était un spectacle dont on ne se lassait jamais.

Mais ce n’était pas pour ça qu’il me plaisait. Ce n’était pas cette perfection apparente, sa carrure de sportif, ou le sérieux avec lequel il prenait son rôle de préfet-en-chef ou de capitaine de l’équipe. C’était ce qui se cachait sous l’iceberg, une part de lui qui m’avait toujours échappée et qui, ces derniers temps, devenait de plus en plus palpable. Il avait toujours été mystérieux, depuis son arrivée à Poudlard, il attirait les regards et les interrogations. Débarqué tout droit de Durmstrang, il émanait une sorte d’aura sombre qui imposait le respect…

De nombreux indices m’avait mise sur la voie. Sa rapidité tout d’abord. Il était précis, efficace, aucun mouvement n’était laissé au hasard. Le Vif d’Or n’avait aucune chance contre lui… Sa force même s’il évitait avec soin de faire des démonstrations… La seule fois où il avait pris une batte pour montrer une technique à Nolan, il avait fêlé le manche. Tout le monde a cru qu’il s’agissait juste d’une batte usée mais j’avais bien vu son regard. Il avait toujours évité que ça se reproduise. Et puis, il y avait son comportement. Ses retours à la salle commune au crépuscule, comme s’il avait passé la nuit dehors, ses vêtements éclaboussés par la boue… Cette fiole qu’il avait en permanence sur lui. Soit il avait un gros problème de boisson - ce qui était possible, venant de Scandinavie -, soit il y avait quelque chose là dedans qui l’aidait à tenir le coup. Bref, il ne fallait pas descendre de Merlin pour résoudre cette énigme. Samuel Hansen était une créature de la nuit et il n’était pas aussi humain qu’il le laissait entendre…

Jusqu’à présent, il avait toujours été trop parfait. Trop souriant, agréable et avenant. Filant le parfait amour avec cette petite Gryffondor bizarre. Mais ils avaient rompu… Pour mon plus grand plaisir… Et depuis, il était plus dark que jamais. Cela devait aussi certainement avoir un lien avec ces attaques contres des vampires à Poudlard. Si mon instinct ne se trompait pas, il était aussi une cible, peut-être une future victime… Ca pouvait foutre le cafard au plus joyeux des Gryffondors ce genre d’épée de Damocles.

Toujours est-il que depuis quelques temps, il avait changé. Il ne prenait plus de pincettes avec nous et je dois avouer que ça marchait mieux. Avant, il conseillait, aujourd’hui, il exigeait. Personne ne me donnait des ordres, jamais. Et pourtant, avec lui, ça passait. Il était intuitif, intelligent. Je n’avais jamais du remettre en doute une seule de ses décisions. Il me fascinait plus que je n’osais l’avouer.

« Elle sera prête. Et si elle ne l'est pas, tes cognards le seront ! »

J’eus un sourire. Ca, c’était flatteur. Il avait confiance en moi et en mes capacités. Déjà, il enfilait un t-shirt, couvrant définitivement son corps humide. Dommage…

« N'est-ce pas ? »

Nos regards se croisèrent brièvement, et j’arquais un sourcil en prenant une longue inspiration.

« Ils le sont toujours… Mais ça ne ramène malheureusement pas de points… »

Il claqua la porte de son casier dans un ‘clac’ sonore qui aurait pu me saisir si je n’étais pas tant sur mes gardes. J’aimais le fait qu’il soit un prédateur. Bon, s’il est à Poudlard, c’est qui maîtrise la créature qui l’habite… Mais c’était grisant de savoir qu’il pouvait éventuellement planter ses crocs dans ma jugulaire.

« Qu'est-ce que tu me veux Pen ? »

Oui, ça aussi, c’était bizarre ! Cette façon qu’il avait d’être au courant des choses avant qu’on ne les aborde. Il sentait que j’avais quelque chose à lui demander. Bon après, pas besoin de légimencie dans ce cas-ci, j’étais quand même dans le vestiaire des mecs. C’était pas par hasard… J’hésitais un instant, soutenant son regard. Il était sombre, si j’avais eu un doute au départ sur son sentiment en me voyant débarquer ici, c’était maintenant clair, il était exaspéré par mon instruction. Mais qu’importe, il en fallait plus pour m’impressionner et pour que je me confonde en excuse.

« Je veux des cours particuliers. »

Je pus lire la surprise dans les yeux de mon interlocuteur. Je ne voulais pas qu’il me prenne pour une débile qui échoue en potions donc je poursuivis.

« Tu es en avance sur le programme, dans toutes les matières. Tu as appris des choses à Durmstrang, qu’on ne nous apprendra jamais ici. Je deviens dingue dans cette école de boursoufs. J’en veux plus, et tu es le seul qui puisse me rassasier. »

J’étais allé droit au but. J’étais ferme sur mes intentions et mes désirs. Je n’étais plus une enfant. Je savais ce que je voulais, je savais qui pouvait m’aider à l’obtenir et il pouvait lire dans mon regard que je ne prendrais pas ‘non’ pour une réponse.






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Serpentard
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut... Et je TE veux ! Sam Avr 23 2016, 02:18

Bon, mon regard n'avait pas suffit. Il en fallait peut être plus pour qu'elle parte ? Mais sa réponse à ma question froide ne se fit pas attendre.

« Je veux des cours particuliers. »

Je ne pus retenir ma surprise. Elle venait de capter mon attention tout entière. Des cours ? Avec moi ? Je donnais bien des leçons particulières à Jayce Lancaster de légilimencie, mais c'était moi qui avait proposé. Là c'était différent...

« Tu es en avance sur le programme, dans toutes les matières. Tu as appris des choses à Durmstrang, qu’on ne nous apprendra jamais ici. Je deviens dingue dans cette école des boursouflet. J’en veux plus, et tu es le seul qui puisse me rassasier. »

Je finissais de lasser mes lacets sans la lâcher du regard. Elle parlait comme moi. Un de mes sourcils se releva perplexe. Il fallait que je la sonde, que je sache vraiment avant de m’emballer. Son regard était fixe et elle n'avait pas l'air de rire, ni de vouloir s'amuser. Non, elle était grave et vraiment...mal. Pas du genre à vouloir faire chier son Préfet pour des broutilles dans son vestiaire après un dur entrainement de Quidditch.

Les Carrow n'étaient pas ce genre de personne. Et de ce que je connaissais de Penn depuis l'année dernière, elle allait toujours droit au but. Je l'avais pensé tout à l'heure, elle ne faisait pas dans le superflus. Elle n'en pouvait plus réellement des cours classique, de stagner, je pouvais le sentir. Elle avait besoin de plus, magicalement parlant. Ça magie crépitait. Mais je devais la tester.

Sa motivation ? Non plus que ça. Je ne voulais pas d'un Jayce trop gentil, d'une Charlie trop pure, d'un Henry trop fou, d'une Evens trop raisonnable, ni d'un Carl trop imprévisible. Je voulais quelqu'un de stable, de fiable, de potentiellement fort et intelligent, qui pousserait loin sans se plaindre, sans pleurnicher. Quelqu'un de confiance. Se pouvait-il être elle ? Je commençais à m'imaginer qu'elle pouvait me seconder, dans mon cachot, j'avais besoin d'aide sur mes projets mais...arf, il ne fallait pas que je m'emballe aussi vite.

J'étais visiblement sous un certain charme. Peut-être à cause de sa demande, sa gestuelle : droite, sûre d'elle. Ce regard intense qui semblait me percer à jour. Son odeur....tout cela ça m'attirait. Je secouais ma tête. Je me laissais embrumer trop vite par cette brune envoutante.

"Pourquoi plus ? Poudlard dispense de tout ce qui te sera utile pour ton futur !"

Mes chaussures aux pieds, j'enfilais ma cape rapidement et reportais mon regard sur elle, comme si elle avait pu disparaitre derrière le tissu noir. Je posais ma cravate verte et argent sur mon épaule sans prendre soin de me la nouer autour du cou. J'avançais vers elle, sans la lâcher des yeux. Je pouvais entendre son cœur battre à toute vitesse. Elle avait peur de moi, ou elle était excitée. C'était peut-être même un mélange des deux. Je compris rapidement qu'elle avait du saisir qui j'étais vraiment. Pénélope était une grande observatrice sur le terrain, c'est ce qui lui valait ses coups si précis.

Alors elle devait savoir pour moi, il était impossible qu'une jeune femme comme elle se laisse impressionner par n'importe quel garçon. Préfet, Capitaine ou même Ministre de la Magie. Non, elle était le genre de fille à remettre Thed Carter en place dans les couloirs et à obtenir le silence de toute une classe quand le professeur lui même n'y arrivait pas. Alors ce battement rapide, ce n'était pas seulement mon regard, ni mon statut dans l'école. Non c'était mon côté vampire, primaire, imprévisible. J'allais juste quelques secondes m'amuser, j'en avais envie. J'étais différent. J'avais besoin d'être autre chose. De ne plus être le garçon courtois et prévenant qu'avait connu mes amis.

Je n'étais plus ça le jour où j'avais appris pour les Purificateurs, pour mon père Smith, quand ma sœur avait manqué de mourir sous les mains d'un archer fou, quand Élisabeth m'avait quitté, abandonné lâchement, quand Charlie m'avait quitté, quand Seamus s'était éloigné, Victoire balancé... En fait, je n'étais plus ce gentil garçon dès lors que les gens s'étaient mis à m'abandonner dès ma naissance. J'étais qui ? J'étais quoi ? Personne. Je n'appartenais à personne. Pas à un père ou une mère, pas à une femme. Je devais me construire seul, me battre seul. Je devais progresser seul, personne ne le ferait pour moi. Les Purificateurs voulaient qu'on ait peur des vampires, ils voulaient les détruire, mais j'étais fier de ce que j'étais et de toute la facilité magique que j'avais grâce à ça. Ça m'amenait de belle femme jusque dans mon vestiaire pour me demander des cours particuliers.

Je m'approchais d'elle, elle ne bougea pas d'une semelle. J'en étais que plus qu'heureux. Mais son cœur s'accélérait encore plus, et la veine de son cou était comme un appel de sirène en plein lac. J'aurai tout donné pour y goûter juste un instant. L'entrainement m'avait épuisé, je n'avais toujours pas sortie ma fiole. Carrow était un contre temps. J'arrivais sur elle, posant chacun de mes bras de part et d'autre d'elle qui avait le dos collait à un casier à présent. J'avançais ma tête prêt de son cou. Je me mis à humer lentement cette veine rebondie.

"La rose. Tu sens comme une rose. Très belle à regarder, mais piquante quand on y touche."

Je remontais le long de son cou, le long de sa mâchoire, l'effleurant du bout des mes lèvres, à peine, chaque morceau de sa peau. L'envie d'y planter mes dents était tellement puissante que je serrais mes poings sur le casier. Que m’arrivait-il ? J'étais face à son visage à présent, plongeant mes yeux dans les siens. Son cœur se calmait. Ses muscles se détendaient. Voilà on y était. Elle me faisait confiance. Je lui fis mon premier vrai sourire et m'écartait d'elle en poussant sur mes avant bras.

"J'aurai plusieurs conditions. Que tu sois à l'heure. Prudente et discrète. Pas de questions avant que je finisse de parler. Et surtout, pas de parfum sur toi. Je ne supporte pas ça."





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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut... Et je TE veux ! Dim Avr 24 2016, 23:41

Quand on veut, on peut...
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Feat. Pénélope Carrow & Samuel Hansen

Au moins, j’avais réussi à capter son attention. Il ne me lâchait plus du regard, ce qui était assez troublant. D’habitude, les garçons étaient plutôt intimidés en ma présence. C’était quelque chose qui me plaisait et que je cultivais. J’aimais le fait qu’ils se sentent inférieurs, pas assez bien pour moi. C’était le cas pour 99,9% des élèves de cette école d’ailleurs. Samuel était l’une des seules exceptions.

Ce regard était particulier. Il me sondait. Son cerveau avait l’air de tourner à toute vitesse comme s’il était entrain d’emmagasiner ma requête et qu’il pesait le pour et le contre. Il devait comprendre à quel point j’étais sérieuse et que tout ceci était véritablement important pour moi. Il en allait de ma santé mentale. J’avais tenu presque six ans avec ces conneries et j’en avais assez. Les livres de la réserve étaient intéressants mais je devais toujours faire des pieds et des mains pour y avoir accès. J’en venais à court de ruses. J’en avais assez de la théorie, il était temps de passer à un autre stade et même s’il m’en coutait énormément de demander de l’aide, c’était la seule solution. Il me connaissait assez pour savoir que j’étais bien trop fière pour demander une faveur si ce n’était pas la dernière option qui s’offrait à moi.

L’espace d’un instant, j’ai cru qu’il allait me rire au nez, m’envoyer paitre. Mais non, pire, il fit celui qui n’avait pas compris. Je serrais les poings, vexée.

« Ce qui est certain, c’est que mon futur ne sera pas celui d’une femme au foyer de bonne famille. Ce serait un gâchis pour tout le monde. »

J’étais sur le qui-vive. Mon coeur était pendu à ses lèvres. Il ne comprenait pas à quel point je comptais sur lui. J’étais stressée. Oui, moi, Pénélope Carrow, j’étais stressée. Je n’étais jamais stressée. Par rien. Les cours. Les profs. Les examens. La rentrée. Les matchs. Et là, j’étais pendue aux lèvres d’un garçon comme une vulgaire ado amoureuse. Pathétique. J’avais un haut-le-coeur rien que d’y penser.

Il avançait vers moi tel un prédateur sur sa proie. Je n’arrivais pas à le comparer à autre chose. Il avait cette démarche lente mais précise d’un animal. Quelque chose en lui me glaçait le sang et m’attirait en même temps. J’étais figée mais je gardais le contrôle. Je voulais lui prouver que, quoi qu’il était, ça ne me faisait pas peur. Je ne renoncerai pas.

Il s’approchait encore. Ok, maintenant je perdais doucement le contrôle… Il m’obligeait à me coller le dos contre le casier, un bras de chaque côté de ma tête, le regard glissant sur mon cou. Il sentait le savon, des gouttes d’eau glissaient lentement de ses cheveux sur mon épaule, ce qui me fit frissonner. Je n’avais plus été aussi proche d’un homme depuis un moment. Un moment qui aujourd’hui me paraissait une éternité. Je sentais son souffle sur ma peau. A quoi jouait-il ? Hésitait-il à se servir ? A planter ses crocs dans ma gorge ? Etais-je en danger ? Je n’arrivais plus vraiment à réfléchir. J’étais troublée et je détestais ça. Reprends-toi Carrow ! Ca ne te ressemble pas !

« La rose. Tu sens comme une rose. Très belle à regarder, mais piquante quand on y touche. »

Tout à fait pertinent. J’eus un sourire en coin, trop flattée pour arriver à le cacher. J’avais doucement l’impression que je ne lui étais pas si indifférente que ça finalement. Ses lèvres effleurèrent l’angle de ma mâchoire et j’eus l’impression de perdre pied. Dans deux secondes, j’allais le plaquer contre le casier d’en face, le débarrasser de ces vêtements superflus et on allait finir sous la douche… comme dans bon nombres de mes rêves avouables. Puis il se recula et planta son regard dans le mien et enfin, je pus retrouver mon souffle et une consistance. Je m’étais tellement laissée aller dans mon désir que j’avais oublié la peur et le danger. Il ne me ferait rien. Je le sentais, c’était un jeu, rien de plus. Il m’offrit un sourire ravageur et je secouais la tête en levant les yeux au ciel comme si tout ce cinéma n’avait eu aucun effet sur moi alors que je sentais très nettement une goutte de sueur perler dans mon dos… Quel joli bluff Carrow !

« J’aurai plusieurs conditions. Que tu sois à l'heure. Prudente et discrète. Pas de questions avant que je finisse de parler. Et surtout, pas de parfum sur toi. Je ne supporte pas ça. »

Je me raclais la gorge discrètement et hocha la tête. Bon, ok Hansen, on a compris, tu es le boss… pour le moment… Mais je ne serais pas pour autant à tes basques, alors va falloir y aller tout doux avec les ordres.

« Et du sucre dans votre thé, maître ? »

J’avais lancé ça avec une voix mielleuse et un ton sarcastique.

« J’ai aussi une condition… »

Je m’avançai à mon tour, penchant la tête sur le côté. J’attrapai délicatement sa cravate, la passa autour de son cou et commença à la nouer minutieusement.

« Ne me… sous-estime… pas. »

Sur le « pas », j’avais serré le noeud autour de son cou, juste un peu trop, pour qu’il se sente légèrement menacer. Ce n’en n’était pas vraiment une, vu son statut de vampire ça n’aurait eu absolument aucun effet, mais c’était plutôt une métaphore… Je lui fis un sourire ravageur, celui des grandes occasions. Puis je desserrai la cravate pour la remettre à l’emplacement adéquat et glissai mes doigts pour la lisser, ne le lâchant pas des yeux.

« Marché conclu ? »






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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut... Et je TE veux ! Lun Avr 25 2016, 18:30

« Ce qui est certain, c’est que mon futur ne sera pas celui d’une femme au foyer de bonne famille. Ce serait un gâchis pour tout le monde. »

Intéressante. Cette fille devenait intéressante. Oui, elle était en train de devenir la seule fille de Poudlard que je ne voudrai désormais plus éviter dans les couloirs à l'avenir. De savoir qu'elle était à Serpentard était une aubaine, je n'aurai même pas besoin de sortir des cachots pour venir la voir. Attendez, qu'étais-je en train de dire ? Pourquoi je parlais comme ça ? Pour aller la voir ? Vraiment ? Il fallait que je me chasse cette idée de ma tête.

Elle allait devenir seulement mon élève. Mais de savoir qu'elle aspirait à autre chose que faire la cuisine dans un joli manoir me faisait extrêmement plaisir. Cela voulait dire qu'elle n'était pas précieuse, pas soumise, j'aimais les gens qui n'étaient pas soumis, ils étaient promis à de grandes choses. Et Pénélope avait ce genre de flamme dans les yeux, celles qui laissaient entendre qu'elle voulait plus que ce que le monde magique étudiant pouvait lui offrir. La même flamme qui était en train de me consumer de jour en jour, cette soif de connaissance et de savoir qui était plus grande que celle de sang.

Le rapprochement que je venais d'avoir avec elle, sentir son cou, son sang, son essence...me donnait envie de recommencer. Tout de suite. Je venais de m’imprégner de son odeur subtile de rose et j'en voulais plus. Je dus lutter intérieurement pour ne pas recommencer mon petit manège quand elle leva les yeux aux ciel. Elle ne comprendrait pas de toute façon. Et elle n'avait pas l'air d'être sur la même longueur d'onde. Et ça m'arrangeait au final, qu'elle ne veuille que d'un professeur, j'aurai été bien ennuyé si elle avait voulu tout autre chose, de quoi je me plaignais en fait ? Il y avait pas cinq minutes j'aurais tout donné pour qu'elle parte du vestiaire, et à présent, j'avais envie de nous enfermer ici jusqu'au petit matin.

Elle semblait hocher la tête pour acquiescer tout ce que j'étais en train de lui poser comme condition. Étrange, ça ne lui ressemblait pas. Et puis, elle ouvrit la bouche et je ne fus pas déçu de son discours. « Et du sucre dans votre thé, maître ? » C'était si spontané de sa part que je lâchais un petit rire, avant d'affirmer que "Je préfère le sang !" dans une élégance identique à la sienne. Elle continua imperturbable. Son regard me capta, m’envoûta.

« J’ai aussi une condition… »

J'arquais un sourcil, faisant mine d'être surpris, mais je ne l'étais pas. Je n'en attendais pas moins d'elle. J'aurai été déçu du contraire. J'affichais un sourire en coin amusé juste avant qu'elle s'avance vers moi. Qu'allait-elle faire ? Depuis des années, depuis toujours en fait, j'avais un point d'honneur à ce que les gens respectent une distance physique respectable avec moi, notamment pour les odeurs et l’attrait au sang. Mais pourtant là, je ne reculais pas devant elle. Je la laissais s'approcher de moi et me toucher. Mon visage se ferma un instant, parce que je n'en avais pas l'habitude et que j'étais désarçonné par mes propres réactions. Quand elle commença à nouer précautionneusement ma cravate autour de mon cou, j'étais pendu à ses lèvres, j'attendais la suite...

« Ne me… sous-estime… pas. »

Elle serra mon cou pour insister sur la fin de sa phrase. Quelque chose céda en moi, comme si l'espace d'une seconde j'étais devenu SA proie. Comme si les rôles étaient inversés. Comme si elle avait un pouvoir sur moi. Merde, merde merde, j'aimais ça. J'aimais qu'elle me tienne tête, qu'elle ne se rabaisse pas, qu'elle soit sûre d'elle, comme je l'étais de moi, qu'elle mesure le danger et qu'elle en devienne un. J'avais envie d'elle, qu'elle m'appartienne plus que je ne lui appartienne.

Elle me faisait penser à quelqu'un dans sa témérité. Elisabeth. La seule femme a avoir eu une certaine incidence sur mon comportement et ma vie. Sauf que Penn avait tellement de choses en plus. Eli avait ce mordant parce qu'elle était une hybride. Pénélope avait ce côté sauvage et indomptable en étant entièrement humaine. C'était plus grisant. J'avais dompté Elisabeth, mais je ne le pourrais sans doute jamais avec Penn. Et ça m'exciter. Parce qu'elle m'aiderait à avancer, parce qu'elle allait poser des questions, me remettre à ma place, briser mes certitudes. Elle ne serait pas une potiche, elle serait dans l'action, dans l'apprentissage, le besoin de savoir et de comprendre. Ça allait être explosif entre nous, je le sentais déjà. Mais j'étais près à exploser pour elle, j'étais prêt à ce qu'on explose partout et sur tout.

« Marché conclu ? »

Oh oui ma belle. J'avais envie de lui dire que je souhaitais mettre une nouvelle clause au contrat. Lui dire que je la voulais elle, tout entière. Que personne d'autre que moi ne la touche, ni ne la regarde, ou même ne lui parle. Mais c'était complètement dingue et hors sujet avec ce qu'elle venait chercher de moi.

Son odeur m’appela une nouvelle fois et je dus palier à cette envie pour ne pas éclater de frustration. Je me penchais alors vers elle, touchant le bout d'une mèche de ses cheveux et libérant ainsi ce parfum agréable qu'elle dégageait sans artifice. Avec mes lèvres je m'approchais de son oreille pour lui murmurer :

"Marché conclu ! Alors ne me déçois pas !"

Je repris une distance acceptable entre nous, me mordant la lèvre inférieure. Je luttais à présent pour ne pas lui sauter dessus et l'embrasser comme on ne l'avait jamais embrassé. Ses yeux étaient fixés sur moi et je fus le premier à briser le contact. Pas en signe d'abandon ou de soumission, mais juste pour arriver à me contenir. Je reculais pour plus de prudence et je me mis à quitter le vestiaire, j'ouvris la porte et m’arrêtais en gardant une main sur la porte. Je n'osais pas la regarder pour ne pas succomber de nouveau. Ma tête était tournée vers elle, mais je regardais le sol.

"Tu veux commencer quand ?"

Tu vois Penn, je te laisse le choix... J'espérais qu'elle me dise que le plus tôt serait le mieux. Il me serait difficile d'oublier cet échange. J'étais sûr de reprendre une douche en rentrant au vestiaire, sinon son odeur allait me suivre et ne ferait qu'augmenter mon désir pour elle. Mais je ne devais pas. Je devais me concentrer sur mes projets, ma mission. Je n'allais pas la mettre au courant tout de suite de tout ce que je faisais, non, je devais travailler d'abord le terrain avec elle. Voir ce dont elle était capable, d'entendre, de voir et de faire. L'envie de la revoir vite était ma seule certitude.




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