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Convalescence

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MessageSujet: Convalescence Mer Sep 30 2015, 00:04


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Discussion SérieuseRP qui fait Suite de: Discussion sérieuse

Les Médicomages s'occupèrent sur Henry, poussant Élisabeth et Hope vers l’extérieur de la pièce où il allait être opéré.

"Allez vient ma petite, on ne peut rien faire de plus ici, rentrons..."

"Si vous le voulez bien Hope, je souhaite rester avec ce patient. J'aimerais apprendre auprès des médicomages, pensez vous que je puisse assister à l'opération ?"

"Allons demandé..."

C'était accordé. On habilla la jeune femme. Elle rentra dans la salle, Henry n'avait plus qu'un champ opératoire qui caché son anatomie masculine. Entièrement nu, elle pouvait voir le nombre de cicatrices qui couvraient son corps, elle en eut des frissons, elle savait pour certaines leur provenance. Heureusement ses expressions étaient cachées derrière le masque qu'elle portait sur le visage.

"Bon Dieu, mais c'est quoi ce chantier ?" Les médicomages avaient eux aussi observé le corps marqué du Serpentard. Une infirmière toucha les cicatrices d'Henry. Un grognement rauque sortie de la bouche de la brune jalouse.

"Vous vous sentez bien Mlle Hiilos ? Vous pouvez sortir deux minutes !"

*C'est ça, pour que tu continues à le toucher pétasse ?!!*

"Non tout va très bien merci, je me raclais simplement la gorge !" Il fallait qu'elle se calme et qu'elle reste professionnelle, mais les doigts de l'infirmière continuèrent à énumérer les plaies et l’agacement la fit piétiné sur place.

*T'as intérêt à pas croiser mon chemin à la sortie du bloc toi !*

"Flèche, couteau, objet contondant, ce garçon est une plaie vivante." Continua l'infirmière au grand désespoir d'Eli.

"Il est aussi très musclé pour son âge, il ne parait pas être l'adolescent d'écrit par l'infirmière de Poudlard. Les blessures sont profondes, je dirais qu'elles ont été faite par un couteau de..." Lança un médicomage.

"Un poignard de 25 cm exactement !" Souffla Élisabeth, dont ses yeux magnifiques ressortaient avec le masque. Son regard était franc et sûr de lui.

"Vous avez vu la lame Mlle Hiilos ? Bien ! Allons y"

Après quelques heures d'opération. Henry était hors de danger. Il allait être rétablie assez rapidement. Il avait perdu un lobe de son foie. Rien de bien méchant, avec les potions, il repousserait, dans la douleur, mais il repousserait. Il fût conduit dans un box où un fauteuil était disponible pour un accompagnant. Élisabeth se proposa de rester au chevet pour faire le suivi post opératoire.

Elle attendit qu'il se réveille. Elle se tenait droite, assise au bord du fauteuil, le visage raidit d'émotion. La colère la rendait encore plus belle, plus sauvage. Il allait passer un sale quart d'heure au réveil, convalescent ou non.




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MessageSujet: Re: Convalescence Mer Sep 30 2015, 17:41
Je ne ressentais rien. Ou plutôt je ressentais le vide. Je me sentais flotter dans les airs. Comme si on m’emmenait quelque part. Je ne voyais rien. C’était le noir le plus complet. C’était cela la mort ? Un éternel et sombre chemin sans fin. Au moins ici je ne briserais plus de vie. Je flottais encore pendant longtemps avant de me poser à terre. Je n’avais plus d’arme, ni de baguette. Je portais mes habits de voyage en forêt. Je tournais la tête à droite à gauche, quand soudain je vis apparaître devant moi mon double. Je ne comprenais pas vraiment. Il me toisait du regard et me parla :

- Sais-tu pourquoi tu es ici ?

Je le regardais incrédule. Qu’est-ce que cela signifiait ? Je voulais mourir un point c’est tout. Je secouais la tête. Que pouvais-je répondre de plus ? Je le vis soupirer. Puis il me montra le vide derrière lui avant de me dire :

- Tu es ici pour que j’analyse ta vie avec toi pour te montrer ce que tu as fait et ce que tu as raté.
- Je n’ai rien raté. Je veux juste mourir. J’en ai assez de vivre !
- Vraiment ? Alors pourquoi te poignarder au ventre ? Le cœur aurait été beaucoup plus rapide.
- Je…. Je ne sais pas.
- Exactement tu ne sais pas. Alors laisse-moi te montrer pourquoi.

Le noir derrière lui se modifia et une série d’image de ma vie se mirent en route. C’était moi avec ma mère qui me racontait des histoires d’aventures, de chevaliers et de magie. Je regardais cela avec un pincement au cœur. Je ne me souvenais plus de son visage ni même de sa manière d’être. Elle me promettait de toujours garder espoir et que même si le danger et la peur me prenait, il fallait la surmonter. Puis l’image changea de nouveau et je vis mon père entrain de m’entrainer à devenir un guerrier, un tueur. Ou plutôt un assassin. Pour lui il fallait devenir fort pour abattre tout ce qu’il y avait entre nous et notre objectif. Ces images me mirent en colère. Je serais du poing. Je ne voulais plus rien faire avec lui. Je me voyais petit me cacher dans mes draps et appeler ma mère. Et l’image changea de nouveau mais cette fois ce fut Elisabeth et moi. Notre première rencontre, notre premier baiser, plein d’image de bonheur entre elle et moi. Puis l’image que je redoutais tant arriva, moi entrain de la frapper et de la repousser. Je détournais le regard et je suppliais mon double d’arrêter cela. Ce qu’il fit. Je respirais avec difficulté. Puis mon double me parla :

- Sais-tu ce qu’il y avait dans toutes ces images, hormis la dernière ?
- Quoi donc ?
- L’espoir.

Je le regardais en fronçant les sourcils de quoi parlait-il ? Il continua :

- Même quand ta mère est morte, tu as gardé espoir et tu as avancé. Avec Elisabeth tu as retrouvé l’espoir et la joie de vivre. Mais tu as tout stoppé parce que tu as perdu l’espoir.
- Il n’y a aucun espoir pour moi ! Mais pour elle si ! hurlais-je. Je ne suis qu’un monstre qui ne sait que tuer. Elle ne sera jamais heureuse avec moi.
- Vraiment ? Ce n’était pas le cas sur les images.
- Même si je revivais, elle ne voudra jamais de moi quand elle saura toute la vérité sur moi.
- Ça ce n’est pas à toi de le juger. Elle seule le peut. C’est pour ça que tu t’es poignardé au ventre. Tu avais l’espoir qu’elle te sauve. Même si tu n’es pas d’accord avec cette réponse.
- De toute façon il est trop tard. Je suis mort.
- Pas encore. Ta louve t’attend à ton chevet va la rejoindre. Garde espoir Henry.

D’un coup, une lumière aveuglante déferla sur les ténèbres et je fermais les yeux. J’avais mal à l’estomac, je me sentais engourdi. J’ouvrais les yeux et j’étais allongé sur un lit. Je tournais la tête à droite à gauche lentement pour trouver Elisabeth entrain de me lancer l’un de ses plus grands regards noirs. Je soupirais un coup. Le réveil risquait d’être brutal. Je me rappelais de ce qui c’était passé dans ma tête. Etait-ce réelle ou bien l’avais-je imaginée ? Toujours était-il que mon double avait raison, mais je ne l’admettrais pas. Je voulais qu’elle ne me voie que comme qui j’étais vraiment. Détournant ma tête de sa direction je lui disais :

- Tu aurais du me laisser mourir. Au moins je ne t’aurais plus jamais blessée.






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MessageSujet: Re: Convalescence Mer Sep 30 2015, 21:40


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Discussion SérieuseLe jeune homme bougeait dans son sommeil. La sédation avait été levé depuis un moment, elle voyait ses yeux bougeaient derrière les paupières. Ce n'était plus qu'une question de minutes. Qu'allait-elle lui dire ? Il allait être surpris de la voir là, à son chevet, après ce qu'il venait de faire. Mais par ce geste, le Serpentard ne se doutait pas qu'il avait motivé la brune, et qu'elle n'était plus prête à le quitter. Il allait devoir lui prouver sa confiance, mais elle ne partirait pas, pas tant qu'elle soit sûre qu'il soit bien et qu'il ne recommence pas.

Il ouvrit les yeux, leur couleur verte l'aspira entièrement, avant de sombrer totalement dans l'attendrissement, elle se mit à regarder ses lèvres. Mais ce n'était pas non plus une bonne idée. Elle tourna la tête vers le mur blanc à côté d'elle. Son visage était figé. Elle avait envie de l'embrasser, de le prendre dans ses bras, de pleurer son désespoir, de relâcher la pression qu'elle avait contenue jusqu'à présent... Mais en prononçant sa phrase, Henry venait de raviver sa rage et d'étouffer son désir.

Elle se leva comme un loup qui bondit. "Tais toi ! Tais toi ! Mais qu'est-ce qui t'es passé par la tête ? Qu'est-ce que tu crois ? Que je n'aurais pas été capable de te sauver ? Tu me sous estime Allen ! Qu'est-ce que tu as cherché à faire ? A me FUIR ?!"

La jeune femme s'approcha du lit dangereusement. Ses yeux étincelaient et sa sauvagerie était renversante. Elle était bouleversante de beauté. "Tu étais tout, sauf un lâche jusqu'à maintenant ! C'est trop facile bordel ! C'est trop facile de mourir ! Affronte la vie ! C'est elle que tu dois poignarder ! Je t'ai déjà dit d'arrêter de survivre avec moi, mais de te contenter de vivre et toi tu tentes de te tuer ? Mais ça va pas ?!"

Elle fit le geste d'un poignard qu'on tient avec sa main et tapa du poing sur son lit.

"ABRUTI ! T'as même pas été capable de viser le cœur ! C'est bien un comble quand même ! Tu sais pourquoi ? Tu sais pourquoi tu as été incapable de le faire ?!"

Elle le regarda les yeux brillants, aux bords des larmes. Des larmes de rage, de passion, de peur, d'abandon.

"C'est parce qu'il m'appartient ! Ton cœur ! C'est le mien !"

Elle avait lâché ça, telle une bombe. Elle le pensait vraiment. Il avait voulu sacrifier sa vie, pour la protéger elle. Il l'aimait, bien plus qu'il ne voulait l'avouer.

"Je te déteste d'avoir fait ce geste ! Et je vais te détester longtemps pour ça ! Mais je ne partirais pas ! Tu en as pas fini avec moi Allen, je vais être plus dure que la vie que tu as voulu quitté ! On ne me quitte pas comme ça, pas les pieds dans une tombe. Quand tu iras mieux, tu choisiras si tu souhaites que je parte où non. Mais en attendant, je vais pas te lâcher ! S'il faut que je face ma Evens..."

Elle repensa à sa phrase "Au moins je ne t’aurais plus jamais blessée". Elle se calma un peu. Le flot de parole qu'elle avait déversé l'avait apaisé - pour l'instant - Elle leva les draps et découvrit son ventre nu, couvert seulement d'un pansement. Elle tira sur un coin de ce dernier et arracha sans pitié le duvet naissant.

"Où ? Quand m'as-tu blessé ? Regarde toi et regarde moi Allen" Elle souleva son haut, laissant apparaître la peau de son ventre et une affreuse blessure au flanc. Elle lui avait déjà montré, c'était une de celle laissée par les loup garou qui l'avaient attaqué. Elle effleura les bords de la cicatrice de l'adolescent, sans toucher la plaie encore vive. Puis elle saisit son visage et caressa celle sur son œil.

"La mienne n'est pas de toi. Est-ce que je peux en dire autant ? Ces deux cicatrices, tu me les dois. Alors dis moi Allen, lequel de nous deux est dangereux pour l'autre ? Lequel de nous deux est un poison ?"

Elle enleva les mains de son visage, et son regard devint plus dur. Pour sa cicatrice au ventre, elle en était aussi la responsable. Déjà parce qu'il avait tenté de se tuer pour elle, pour la préserver. Mais aussi parce que c'était elle qui l'avait refermé. Le chirurgien médicomage lui avait laissé faire les sutures, qui étaient parfaites d'après lui.




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MessageSujet: Re: Convalescence Mer Sep 30 2015, 23:03
Ma phrase avait fait un effet que je me serais bien passé. Elisabeth explosa et m’ordonna de me taire. Elle me demandait si je pensais qu’elle n’était pas capable de me sauver. Elle me demandait ce que j’avais cherché à faire. Je ne répondais pas à la question. Je ne voulais pas lui dire. Lui dire me détruirait. Je restais dans mon silence. Toujours la tête qui ne la regardait pas. Je sentais son odeur se rapprocher. Pas ça, je t’en supplie Lisa. Ne rend pas les choses plus compliqués qu’elles ne le sont déjà. Elle m’engueula encore et encore, me traitant de lâche et dut fait qu’elle m’avait dit de ne pas survivre avec elle, mais plutôt de vivre. Comment vivre quand on est un meurtrier ? Je ne savais pas comment faire. Elle tapa sur le lit et cela ne me fit pas tourner la tête pour autant. Elle me disait exactement comme mon double dans ce rêve étrange. Je sentais qu’elle allait me sortir quelque chose que je regretterais probablement. Pas manqué. Elle me sortait comme quoi mon cœur lui appartenait. C’était vrai encore et toujours. Toute mon âme lui appartenait. C’était comme ça et pas autrement. Elle me détestait pour le geste que j’avais fait et cela elle n’allait pas l’oublier de si tôt. D’ailleurs, elle me menaça d’être aussi proche qu’Evens l’était avec Aiden. Je ne savais pas si je devais m’en réjouir ou non. Mais elle m’annonça que lorsque j’irais mieux elle me demandera si elle doit rester ou non. Je n’en pouvais plus. Toute cette colère contre moi alors qu’elle ne savait pas que je faisais ça pour la préserver.

Lorsqu’elle se calma un peu elle me demanda où je l’avais déjà blessée. Il n’y avait aucune réponse. Mais je voulais l’éloigner de moi pour la protéger. Elle méritait d’être heureuse et elle pouvait l’être. Il y avait de l’espoir pour elle. Pour moi non. Ou peut-être. Mais je n’avais aucun moyen de trouver la rédemption. La seule que j’avais c’était Lisa. Sauf que ce n’était pas possible. Elle arracha le pansement qu’il y avait sur mon ventre et cela tira le léger duvet de poil qu’il y avait. Je poussais un léger râlement. Je tournais la tête pour la regarder. Certes elle était belle sauf qu’elle me montra sa cicatrice à elle. Puis elle toucha, mes propres cicatrices. Celle de mon ventre et les deux de mon visage. Elle lança comme quoi c’était de sa faute et que c’était plutôt elle le poison plutôt que moi. Je soupirais un bon coup. J’en avais assez. Assez. Assez…. Puis en criant légèrement :

- ASSEZ ! Tu peux te taire ?! Tu ne sais que la partie visible de l’iceberg ! Tu n’es pas mon poison mais j’en suis un.

J’étais vraiment hors de moi, je ne savais pas comment me gérer, mais je sortais tout ce que je pensais :

- Tu crois que tu es un poison ou que je fais tout pour te fuir. Mais c’est du grand n’importe quoi ! Si j’ai fais ça c’était pour te préserver ! Tu ne sais pas ce que j’ai fais. Les atrocités que j’ai commises. Tu ne sais pas !

Je la regardais fixement. Mes yeux étaient remplis de larmes. Je n’ai jamais pleuré devant elle. Ni même devant personnes. Cela faisait longtemps que ça ne m’avait pas arrivé. Surtout depuis que j’étais avec mon père. Je reprenais d’une voix plus calme :

- Je suis un tueur Lisa. Et je ne parle pas du loup-garou de la forêt. J’ai tué. De sang froid des hommes, des femmes. J’ai tué plein de fois. Je suis un monstre. J’ai ça dans le sang. Je suis ce que mon père voulait que je sois. Un assassin.

Je refermais mon visage et ramener mes mains vers moi. Je voulais dire quelque chose en plus, lui faire comprendre mon geste :

- C’est pour ça que j’ai fais ça. Pour quitter cette vie de tueur. J’ai ça dans le sang. Et je risque peut-être de te blesser un jour. Je ne veux pas que tu me vois comme ça. Tu m’as déjà vu une fois. Pas deux fois. Je ne le permettrais pas. J’ai honte.

Je détournais la tête de sa direction. J’avais vraiment honte et je sentais les larmes coulaient sur mon visage.






Henry:
 

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MessageSujet: Re: Convalescence Mer Sep 30 2015, 23:25


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Discussion Sérieuse Elle regarda l'adolescent implosé devant elle à son tour. Il était tourmenté par sa vie passée. Une vie qu'il ne pouvait pas oublier. Une partie de lui toujours dans son présent, comme une ombre fatale, comme une épée de Damoclès au dessus de sa tête, prête à trancher au moindre faux pas du garçon.

Elle savait tout ça. Enfin, elle ne savait pas vraiment, mais elle se doutait. Samuel, après les entrainements avec Henry, avait prévenu son amie de l'étrange comportement qu'il avait eu, ce regard, cette facilité à tirer et viser ses cibles. Il était entrainé à tuer. Elle avait vu sa fureur dans les bois en tuant le loup. Mais elle n'avait pas peur, pas vraiment.

Elle vivait comme ça depuis des années, ils étaient pareil. C'était tout deux des tueurs potentiels en puissance. Elle une loup garou sauvage et irraisonné, lui un tueur programmé par son père. Quelle différence ça faisait ?

Elle regardait les larmes du jeune homme coulaient. Elle sourit. Oui parce qu'il y avait de l'espoir. Il avait honte, il repoussait cette partie de lui, refusant qu'elle le submerge, comme elle avait lutté pendant des années à ce que son loup reste en sourdine, comme toutes les fois où elle prenait cette potion tue loup pour ne pas se transformer en monstre.

Elle s'avança de lui d'un pas doux, c'est d'un geste tendre qu'elle saisi sa tête entre ses deux main et essuya une larme avec ses lèvres avant de coller son front contre le sien. Elle parla d'une voix calme et douce pour apaiser le Serpentard.

"On peut le faire à deux, ensemble on peut le faire ! On peut luter contre le tueur qui est en nous ! Qui mieux que deux monstres peuvent se comprendre et s'aider ? On peut y arriver, toi et moi Sydän"

Elle saisit ses mains pour entrelacer leurs doigts.

"On peut changer, si j'y arrive, tu y arriveras." Elle faisait référence aux entrainements avec Carl qui était prometteur.

"On le fait ensemble ? Dis moi oui, dis moi oui !" Ses yeux brun étaient plongés dans les siens d'un vert émeraude.

*Dis oui à l'amour ! Dis oui à nous, juste oui... Pour moi, pour nous... Dis oui Sydän, mon amour...*




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MessageSujet: Re: Convalescence Mer Sep 30 2015, 23:52
Elle me laissa totalement explosé. Elle ne releva même pas ce que je disais. Cela était légèrement perturbant. Mais je ne relevais pas. J’avais trop honte de moi, et je sentais mes larmes couler sur mes joues. Je ne voulais pas continuer. Je tentais de me calmer mais je n’y arrivais pas. D’un coup je sentis ses mains se poser sur ma tête. Je la regardais de nouveau en me demandant ce qui allait se passer. Puis elle déposa ses lèvres sur une larme qui coulait sur ma joue et elle déposa son front contre le mien. Nous étions proches. J’avais envie de rester avec elle de survivre. Mais allait-elle m’acceptait comme je suis ? Puis d’une voix douce elle commença à me répondre et m’annonça qu’on pouvait elle et moi tenir ensemble. Réussir à surmonter tout cela, qu’à deux nous pourrions réussir. Je levais les yeux vers elle. Je repensais à ce que disait mon double. Espoir. Il fallait en avoir. Plus elle parlait, plus je retrouvais le sourire. Puis d’une voix légèrement douce je répondis en lui caressant les cheveux :

- Je veux bien essayer.

Puis je la pris et la serrais contre moi, malgré le fait que j’avais encore mal partout. Je sentais son parfum au niveau des cheveux. Je sentais la force m’envahir. Je me voyais plus tard dans un futur où je n’avais aucun meurtre à la clef. Je me sentais heureux. Puis je la serrais un peu plus fort et disais :

- Je suis désolé Lysa pour le couteau et ce que je t'ai fais enduré. Mais j’aimerai te dire quelque chose d’important.

Je la redressais et la posais, enfin essayais de la poser sur le lit à côté de moi. Je la fixais droit dans les yeux. Je n’avais jamais prononcé ces mots devant elle. La seule fois où je les avais prononcés c’était avant de me mettre ce couteau dans le ventre. D’une voix sérieuse et d’un regard qui l’était tout autant je disais :

- Ce que je voulais te dire…. c’est que…. enfin….. Je t’aime Lisa.






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MessageSujet: Re: Convalescence Jeu Oct 01 2015, 16:32


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Discussion Sérieuse Le visage d'Eli s'illumina quand il répondit qu'il était prêt à essayer ! C'était déjà énorme. Rien était perdu. Elle se laissa attirer contre lui sans bouger, elle n'avait pas envie de lui faire mal, elle l'aurait probablement étouffé de contentement si elle l'avait pris dans ses bras à son tour.

*Merlin ! Sydän si tu savais ce que ça fait du bien de te retrouver !*

"En amour on a pas à être désolée, enfin je crois. C'est nouveau pour moi. Mais saches qu'avec moi, tu n'as pas à t'excuser, je te pardonne tu sais. Je t'ai déjà pardonné, même si je dis que je vais te détester longtemps pour ça !"

Il avait l'air de vouloir dire un truc sérieux pour agir comme ça. Élisabeth fronça les sourcils en pencha la tête pour l'écouter. "Je t'aime". La claque. La grosse claque pour Élisabeth qui écarquilla ses yeux en bille aussi rondes que la pleine lune. Cependant ses pupilles se dilatèrent de plaisir. Que c'était doux d'entendre ça d'Henry. Elle se mit à rire nerveusement.

"Je suis ravie que tu le dises enfin !" Elle se pencha vers lui pour lui donner un baiser passionné qui voulait dire "Moi aussi je t'aime". Alors qu'elle allait répondre autre chose, elle se redressa et rompit le baiser.

"Quelqu'un arrive !" Souffla-t-elle.

Un médicomage poussa la porte du box. "Bonjour ! Ah ! Vous êtes réveillé Monsieur Allen, et je vois que notre chère Mademoiselle Hiilos est déjà en train de vérifier la cicatrice. Montrez moi ça !"

Il s'avança vers Henry et regarda la plaie qui n'avait plus son pansement -arraché par Eli - "Très joli ! Beau travail Mademoiselle Hiilos. C'est elle qui vous a recousu vous savez ? Vous en avez de la chance d'avoir une infirmière si douée à Durmstrang. Elle fera un excellent médicomage ! Je serais ravie de vous avoir pour la formation finale à Sainte Mangouste !"

"Merci Monsieur Jubo ! Je suis touchée ! Ça serait avec grand plaisir." Elle répondit au sourire de médecin.

"Bon si je suis là aussi Mr Allen, c'est pour vous poser quelques questions. En effet nous avons remarqué des...détails sur votre corps. Notamment une blessure à l’œil, caractéristique d'un loup garou. Aussi nous aurions voulu savoir si vous avez été mordu, nous sommes obligé de signaler pour recenser les loup garou au Ministère de la Magie, vous comprendrez pourquoi..."

Élisabeth racla sa gorge, elle était affreusement gênée. Surtout de vivre cette situation devant Henry qui venait de lui avouer ses sentiments, sans qu'elle puisse répondre véritablement.

"Et nous avons aussi mandaté un Psychomage pour qu'il vienne vous parler un peu... cette blessure n'est pas l’œuvre de quelqu'un, vu l'angle de la plaie et des blessures internes, il s'avère que vous êtes le seul à avoir pu frapper la lame contre votre ventre... Nous devons nous acquitté d'une examen psychiatrique avant de vous laisser sortir. Vous comprendrez aussi..."




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MessageSujet: Re: Convalescence Jeu Oct 01 2015, 19:07
Elisabeth se laissa faire et je pouvais la serrer contre moi. Elle ne me serrait pas comme elle avait l’habitude de le faire. Probablement qu’elle avait peur de me blesser. Je m’excusais auprès d’elle, et elle m’annonça que je ne devais pas. Qu’on n’avait pas à le faire lorsqu’on était amoureux. C’était tout nouveau pour elle. Et je devais dire que pour moi aussi. Je ne savais pas comment agir. J’agissais d’instinct. Puis je lui annonçais que j’avais quelque chose d’important à lui dire. Je ne savais pas vraiment comment l’annoncer. Mais je voyais qu’elle m’écoutait attentivement. Lorsque je prononçais les mots, je vis le visage de Lisa s’épanouir de plaisir. C’était comme si je venais de lui annoncer qu’il existait une cure contre la maladie des loups-garous. Je la vis rire un petit peu, je ne savais pas si c’était sur le coup de l’émotion, mais je n’eu pas le temps de lui demander qu’elle me répondit qu’elle était heureuse que je le dise enfin. Puis elle m’embrassa de la manière la plus passionnée qui pouvait être. Je laissais aller à ce baiser, même si j’étais encore faible. J’étais ravi de sentir à nouveau ses lèvres contre les miennes. Puis d’un coup elle se redressa et m’annonça que quelqu’un arrivait.

C’était un médecin qui était ravis que je sois réveillé. Il était ravie qu’Elisabeth avait prit la peine de vérifier ma blessure. J’avais envie de lui répondre que c’était plus pour m’engueuler qu’autre chose mais je ne répondis pas. Il examina la cicatrice et félicita Elisabeth pour son travail. Alors c’était elle qui avait fait le travail ? Au moins je savais que c’était du travail bien fait. Lisa le remercia pour la proposition du fait qu’elle pourrait finir son stage ici. Au moins je pourrais peut-être la voir plus souvent. Puis il commença à me demander si j’avais été infecté par un loup-garou, vu que ma cicatrice à l’œil était dut à ça. Je soupirais. Ça risquait d’être compliquer cela. Je disais par la suite :

- Vu comment je suis habillé, j’imagine que vous avez dut voir toute mes cicatrices et donc je vous avez pu constater que je ne porte aucune marque de morsures de loup-garou. Donc non je n’ai pas été mordu.

Mon regard était sincère mais déjà qu’ils avaient vu mes blessures ne me plaisaient pas. Je tournais la tête à droite à gauche. J’avais envie de partir et de m’en aller. Puis je l’entendis parler du fait qu’ils avaient sur que j’étais à l’origine de ce coup de couteau. Et qu’il fallait que je voie un psy. Je serrais les poings. Un psy ? Mais va te faire foutre pauvre type. Je me redressais du lit et m’asseyais devant le médecin. Puis je lui coupais la parole et d’une voix menaçante je lui disais :

- Ecoutez-moi bien. Je me fiche de ce que vous devez faire. Mais ce psy vous pouvez vous le carrer où je pense. Je n’ai besoin d’aucun suivit psychologique. Je suis parfaitement sain d’esprit et je ne tenterais pas un autre suicide. Sur ce je vais m’habiller.

Je commençais à me lever hors du lit et le médecin tenta de me remettre dedans. J’avais encore assez de force pour le pousser légèrement hors de mon chemin, mais une fois debout il revint vite à la charge et un duel de force ce fit. Sauf que cette fois-ci j’avais été battue. Mes jambes m’avaient lâché et je tombais à la renverse, me cognat fortement le bas de la tête contre un bord dur du lit. Je sombrais dans l’inconscience la plus totale.






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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 05 2015, 21:15


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Discussion Sérieuse Élisabeth écoutait consciencieusement le médicomage. Elle était pourtant d'accord avec lui, malgré l'énervement d'Henry, qu'elle comprenait aussi.

"Monsieur Allen voyons ! Restez assis vous n'êtes pas encore apte à..."

Trop tard, Henry chuta au sol, se fracassant l'arrière crâne. Élisabeth avait vu la scène au ralentie et poussa un cris. Elle se précipita vers le jeune homme qui avait déjà les yeux clos. Inconscient. Elle avait maintenu sa tête jusqu'à l’arrivée d'un collier cervical installé par le médicomage. Le personnel soignant transporta Henry le plus délicatement possible sur le lit, à plat. Après rapide examen magique, aucun nerf de rompu, il n'était pas paralysé.

"Il a un œdème cérébral, nul ne peut savoir à l'avance les dégâts causés par ce gonflement." Lâche le médicomage incrédule. "Tenez moi au courant de ses constantes Mlle Hiilos..."

"Oui Docteur Jubo, comptez sur moi !"

Une fois la porte fermée, Élisabeth caressa la joue d'Henry, la peine qui remplissait ses yeux était saisissante. Comment allait-elle le retrouver ?




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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 05 2015, 21:58
Combien de temps je suis resté à dormir, je ne sais pas. Mais maintenant je me réveille, d’un long rêve. Chaleur. Voilà la première impression que je ressentais de la chaleur sur mon visage. Quelqu’un me touchait le visage de sa main. Dans le dortoir ? Mais qu’est-ce que cela voulait dire ? J’attrapais la main de la personne et me redressa d’un bon pour faire une clef de bras, sans succès. Je sentais que mon cou me faisait atrocement souffrir ce qui me fit relâcher légèrement la pression que je posais dans le bras, et la personne que je tenais me reposais sur le lit. Je touchais mon cou de ma main qui ne tenait pas le bras et je sentais une sorte de collier ou je ne savais pas. Finalement je regardais la personne qui m’avait remit dans le lit. C’était une jeune fille qui m’était inconnue. Même le lieu m’était inconnu. La fixant droit dans les yeux je commençais à lui dire d’une voix froide :

- T’es qui toi ? Et où je suis ? Et pourquoi j’ai ce collier à la noix autour du cou ? Pourquoi je ne suis pas à la salle commune de Serpentard ? Répond !

J’avais pris mon air de tuer pour l’intimider. Je voyais qu’il n’y avait pas vraiment de grand résultat. Pas de peur dans son regard. Je cherchais en palpant ma dague qui ne devait pas être bien loin, mais je ne la trouvais pas. Toujours en fusillant du regard je repris la parole :

- Où sont mes affaires ?






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MessageSujet: Re: Convalescence Ven Oct 09 2015, 09:44


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence Élisabeth ouvrit la bouche pour dire quelque chose quand Henry commença à s'agiter, mais rien ne sortait ! C'était un crève coeur de le voir comme ça. Il avait bel et bien perdu la mémoire. Mais sur combien de temps ? Savait-il qui il était ? Ils ne se connaissaient que depuis 3 mois, mais avait-il oublié plus de temps de sa vie ?

"Sydän ! C'est moi Élisabeth ! Ta..."

*Quoi au juste ? Sa copine ? Le suis-je vraiment ? Va-t-il le croire ? Regarde toi...tu ne vaux rien, il l'a vu de suite....*

Elle secoua sa tête en colère. Il essayait de l'intimider, mais elle n'avait pas peur de lui.

"Tes affaires sont en lieu sûr. Où comptes-tu aller ? Tu es blessé, tu es à Sainte Mangouste, tu ne te souviens pas ? On vient de t'opérer, tu...tu as tenté de te tuer avec ta dague !"

Se souvenait-il de ça ? Se souvenait-il qu'il était un sorcier ? Que sa mère était morte et que son père était un homme violent ? Se souvenait-il de tous les gens qu'il avait tué ? Son regard avait changé. Il ne la regardait plus comme avant. C'était fini, elle n'était plus personne pour lui. Pouvait-elle dire qu'il avait tenté de se tuer pour elle ? Pour la protéger de lui même ? Qu'ils s'aiment ? Elle n'en était même pas sûre elle même, il venait de lui dire je t'aime, mais tout était différent maintenant.

Elle secoua une nouvelle fois sa tête. Elle recula d'un pas vers la porte. Elle pensait s'enfuir en courant, mais au lieu de ça, elle appela le médecin. "Il est réveillé ! Et il s'agite !"

Du monde rappliqua dans la chambre.




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MessageSujet: Re: Convalescence Ven Oct 09 2015, 11:55
Elle voulait parler, mais elle ne répondait pas. Je ne savais pas qui c’était mais elle semblait bien muette. Ce fut peu de temps après qu’elle me répondit qu’elle s’appelait Elisabeth. Elisabeth…. ce nom ne me disait rien. Je ne voyais pas ce qu’elle faisait là. Et ça voulait dire quoi ce sydan ? De plus elle n’avait pas fini sa phrase. Elle était ma quoi ? Amie, ennemie ? Je ne savais pas. J’avais aucun ami et mes ennemis je leurs faisais tellement peur qu’ils ne m’embêtaient plus du tout. Là je la regardais encore et elle me répondait que mes affaires étaient en lieux sûr et que j’avais attenté à ma vie en voulant me tuer. Je me mis à rire/ Moi tenter de me tuer ? Je sais que je ne ferais jamais cela, je suis un peu spéciale, mais jamais je ne tenterai de me tuer. Je ne voyais pas pourquoi je ferais cela. Reprenant mon souffle je répondis avec un sourire :

- J’ai tenté de me tuer ? C’est complètement absurde. Je ne ferais jamais cela. C’est totalement débile.

Elle m’avait donné l’endroit où on était et pourquoi j’étais ici. Malgré le fait que j’étais dans un hôpital, je ne voyais vraiment pas pourquoi j’avais tenté de me tuer. Je regardais mon corps et vu une cicatrice qui n’y était pas quand j’avais regardé. Elle avait parlé de ma dague. Donc elle était au courant que j’en avais une. Mais je ne me rappelais pas qui elle était. J’allais lui demander quand soudain elle se dirigea vers la porte et appela les docteurs. Deux, trois personnes arrivèrent et commencèrent à me poser des questions et à m’occulter. Je répondais à leurs questions :

- Je sais qui je suis c’est bon ! Et non je ne savais pas que j’étais à Sainte Mangouste. Et on est début Juin, non ? Alors vous pouvez me laisser respirer, non ? J’ai bien envie de profiter des vacances d’été avant d’entamer ma cinquième année.

Les docteurs allèrent vers Elisabeth pour lui parler de mon cas. Je n’arrivais pas à entendre ce qu’ils disaient :

- Il semblerait qu’il ait une perte de mémoire d’environ trois à quatre mois. Il ne se souvient pas de ces vacances d’été. Au moins il sait qu’il est sorcier. Je ne sais pas combien de temps cela va durer, mais je pense que l’aide de la psychologue sera une bonne idée. D’ailleurs la voilà qui arrive.


Une jeune femme rentra dans la chambre. A la voir, elle devait avoir vers la vingtaine. Toute souriante, elle se présenta à Elisabeth :

- Bonjour. Je suis Tiana Gojy. Ravie de faire votre connaissance. Alors qu’est-ce que nous avons de nouveau sur notre patient ?
- Il a perdu la mémoire suite à un œdème.
- Je vois. Puis-je parler à mademoiselle ici présente? Seule à seule cela va de soit

Une fois qu’elle prit Elisabeth à part, la jeune femme garda toujours son sourire. Elle commença à lui demander :

- Que pouvez-vous me dire sur votre relation avec ce jeune homme ? J’ai appris que vous aviez participé à l’opération et vous ne semblez pas l’avoir quitter du début à la fin. Ceci est loin d’être professionnelle.







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MessageSujet: Re: Convalescence Sam Oct 10 2015, 14:23


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence Il l'avait oublié. Elle étouffa un petit cris. Le médecin lui avait dit qu'il faudrait du temps pour que l’œdème soit résorbé, et encore il était possible que des séquelles restent après ça. L'avenir nous le dirait.

La porte s'entrouvrit et une psychomage rentra. Une certaine Tiana, qui dès le premier regard, ne lui plaisait pas du tout. Tous ses sens se mirent en alerte, elle se sentait en danger. Potentiellement en danger. Cette fille était étrange. Elle ne saurait dire pourquoi.

Quand elle s'approcha d'elle. La partie lupine d’Élisabeth se mit en alerte. Elle n'était pas enchantée qu'une aussi belle femme s'occupe de son Henry. Son mâle. Elle l'attaqua directement sur sa relation. Il allait être facile de mentir à cette psy.

"Pardon mais on est là pour parler de moi ? Vous êtes là depuis deux secondes et vous me jugez déjà ? Vous cherchez quoi ? A m'analyser où à aider ce patient ? Si je suis là, c'est que le Médicomage Jubo m'a demandé de veiller à son chevet et de lui faire un rapport de ses constantes. J'ai d’ailleurs appelé dès qu'il s'est réveillé. Autre chose Madame Gojy ?"

*Viens pas me chercher sur ce terrain ou je t'écrase humaine !!*

Ses yeux lançaient des éclairs. Sa louve intérieure faisait des bonds, et elle le sentait, grâce aux entrainements qu'elle faisait avec Carl. Le loupe avait envie de mordre, de frapper. Cette psy allait empiété sur son territoire.

*Tout doux ma belle, laisse moi gérer, nous n'allons pas encore lui sauter dessus !*

Elle lui fendit un large sourire provocateur quand le Dr Jubo l'invita à rester lors des séances de la psychomage. Même s'il fallait qu'elle reste discrète et qu'elle n'intervienne pas. Elle allait ronger son frein, c'était pas grave. Mais elle n'allait pas quitté Henry comme ça.




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MessageSujet: Re: Convalescence Sam Oct 10 2015, 14:47

Je souriais à Elisabeth pendant toute leur conversation. Elle était vite sur la défensive celle-là. Elle devait bien cacher quelque chose. On n’était pas autant sur la défensive que cela. Mais c’était vrai que ces arguments étaient assez convaincants. Mais je pouvais aisément contrer cela. D’ailleurs je me fis une joie de la reprendre :

- C’est mademoiselle je vous prierais. Par ailleurs, j’essaie simplement d’en savoir un maximum sur mon nouveau patient. Il n’y a aucun mal à cela, n’est-ce pas ? Après tout nous sommes toute deux ici pour aider ce pauvre jeune homme.

Ces yeux me lancèrent des éclairs mais je restais bien souriante. Je n’avais pas peur de ce genre de femme qui se croyait plus forte que quiconque. Il semblait que j’avais fait mouche avec la relation peu professionnelle. Nous continuerons cette conversation plus tard, car le docteur Jubo intervint dans la conversation et proposa à la jeune femme en face de moi à venir participer aux séances. Je la vis me faire un sourire provocateur. Mais je n’allais pas me laisser faire. D’une voix tout à fait amicale et douce je répondis :

- Avec tout le respect que je vous dois docteur, je pense que cela serait une mauvaise idée. Déjà que ce jeune homme avait voulu se suicider, alors maintenant qu’il a perdu la mémoire, pensez-vous qu’il arrivera à s’ouvrir aussi facilement si nous sommes plusieurs dans la pièce ? Laissez moi m’en occuper seule à seul. Je suis sur que je ferai des progrès considérable et qu’il se remettra vite.
- Il est vraie que cela pourrait le troubler, mais vu que mademoiselle Hiilos a été là depuis le début il est normal qu’elle peut rester lors….
- Excusez-moi, mais je suis la plus apte à savoir ce qui est bon pour mon patient. Je suis navré docteur mais ma réponse sera négative. Et le patient risque de se recroqueviller sans me parler. Donc la réponse restera négative.

Je savais que le docteur allait être d’accord avec moi. Il était vrai qu’il fallait que le cercle soit le plus restreint possible. Me tournant maintenant vers la jeune femme je lui disais :

- Par contre mademoiselle Hiilos, je serai grés de vous informer que si vous souhaitez rendre visite à ce patient, ce sera que de très courte durée et à espace écarté. Disons une fois toute les deux semaines pendant une heure. Pour éviter un trop gros choc. Vous comprenez je suppose.

Je gardais toujours un large sourire envers elle.






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MessageSujet: Re: Convalescence Dim Oct 11 2015, 13:19


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence Élisabeth ne répondit même pas à la psychomage. Tout allait s'envenimer et elle voulait toujours pouvoir le voir, même si c'était que toutes les 2 semaines. Elle espérait que l’œdème parti il se souviendrait d'elle, de leur lien, de leur séjour ensemble. Il ne pouvait pas oublier ça et si tel était le cas, elle ne laisserait pas tout tomber, elle pourrait le reconquérir, il était après tout toujours le Henry qu'elle avait rencontré chez Samuel et qui l'avait embrassé, aimé. Il pouvait le refaire une deuxième fois ?

Elle passa devant la psy sans même un regard vers elle, elle sentait sa louve féroce prête à foncer, elle ferma les yeux pour se contenir. Ses yeux d'un ambre majestueux, caractérisant la présence de sa louve tapis en elle, se posa sur Henry qu'elle avait rejoint au bord du lit. Elle se pencha vers lui pour lui murmurer :

"Ta dague et ton arc sont en sécurité avec moi, tu as peut-être oublié qui j'étais, mais sache que tu me faisais confiance. Laisse pas cette psy te changer Rykas, avant de te faire cet œdème, tu m'as dit des choses importantes, dont j'espère que tu te souviendras. Au revoir, prend soin de toi !"

Elle fonça vers la sortie, avec l'envie de claquer la porte mais elle se retient. Elle croisa le Docteur Jubo qui l'a remercia chaleureusement.

"Ça tient toujours Mademoiselle Hiilos, quand vous aurez finit votre stage à Poudlard, la porte de cet hôpital vous sera ouvert."

"Je vous remercie, prenez soin de Mr Allen, mon premier vrai patient !"

"Vous avez fait du bon boulot avec lui ! A bientôt !"

Élisabeth transplana vers Poudlard. Arrivait dans l'infirmerie qui était vide à cette heure si, elle explosa en sanglot et fracassa un lit qui se brisa en deux. La colère la rongeait. Il fallait qu'elle voit quelqu'un. Samuel ? Seamus ? Carl ? Elle serait allait voir Henry dans un moment pareil. Carl était la personne la plus à même à canaliser la bête qui grondait en elle. Elle sentait qu'elle pouvait là, tout de suite, se transformait, autant en profiter, voir si ça pouvait être possible ?




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MessageSujet: Re: Convalescence Dim Oct 11 2015, 15:32
2 semaines plus tard

Cela faisait deux semaines que j’étais ici. La première semaine avait été longue et tortueuse. Je me sentais à nu sans mes armes. L’hôpital me rendait malade. J’avais besoin de m’oxygéner. Par ailleurs, j’avais toujours le petit dialogue de la jeune femme qui m’avait dit que je lui avais fait confiance. Cela m’avait étonné car je ne faisais confiance à personne. J’avais la visite d’une psychomage environ deux fois par jours et pendant au moins deux heures. Je ne voulais pas lui parler au début, et elle restait là à attendre, jusqu’à ce que je lui demande qu’est-ce qu’elle voulait. Elle m’avait annoncé qu’elle voulait m’aider. J’avais ris, mais c’était la seule qui allait m’aider à retrouver ce que j’avais perdu. Donc j’avais accepté de coopérer puis nous avions commencé. D’abord méfiant je finis par m’ouvrir petit à petit et j’appris que nous étions en Septembre et que j’étais préfet ainsi qu’en cinquième année à Poudlard. Cela avait été un choc mais j’avais réussi à tenir le coup. Elle me proposa un exercice qui pouvait m’aider à retrouver la mémoire, mais elle devait rentrer dans ma tête grâce à la legimencie. J’allais refuser quand je me suis dis que cela était un mal pour un bien. De nouveau j’avais accepté. Mes souvenirs de mon père avait fait surface et on avancé année par année chaque jours. Nous étions arrivés à la troisième année à Poudlard, l’année avant que tout devienne flou. Malheureusement il semblait y avoir beaucoup plus de résistance que prévue, d’après elle.

Ces séances nous avaient rapprochés et je me sentais à l’aise avec elle, il semblait que ma confiance c’était ouvert peu à peu et je parlais plus librement de ce que j’avais. Elle m’avait aussi expliqué que grâce à des docteurs compétents ainsi qu’à la stagiaire de Poudlard, mademoiselle Hiilos, j’étais sain et sauf. Elle m’avait annoncé qu’elle pouvait me rendre visite environ une fois toute les deux semaines. Cela faisait maintenant deux semaines et je me demandais si elle allait venir. J’entendis toquer à la porte de ma chambre, je me retournais et la vis entrer. C’était une belle jeune femme. Je souriais à sa venue et je lui disais :

- Bonjour. J’attendais ta visite. Si tu veux bien prendre une chaise pour t’assoire.

Je lui montrais une chaise présente. Moi je m’installais en tailleurs sur le lit et je repris la parole :

- J’aimerai m’excuser pour la dernière fois, j’ai été brutale et froid. Alors que je te dois la vie. Je te remercie pour cela. Mais par contre je ne connais pas ton prénom, je sais juste que tu t’appelles mademoiselle Hiilos. Tu n’étais pas à Poudlard l’année dernière. Tu viens d’où ?

J’étais prêt à en savoir plus sur cette jeune inconnue qui m’avait sauvé la vie.





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MessageSujet: Re: Convalescence Dim Oct 11 2015, 19:07


Élisabeth Hiilos
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"
Élisabeth



Convalescence Élisabeth n'aurait manqué pour rien au monde sa visite à l'hôpital. Elle poussa la porte de sa chambre avec beaucoup d'appréhension. Que c'était il passé pendant deux semaines ? Se souvenait-il d'elle ? Quel travail avait fait la psy ?

Elle eut sa réponse rapidement. Il ne se rappelait pas. La déception pouvait se lire sur son visage. Elle avança vers lui, ça faisait si longtemps qu'ils ne s'étaient pas embrassés, qu'elle ne l'avait pas serré dans ses bras. Dire qu'elle était en manque était un euphémisme. Elle fixa ses lèvres bougeaient, écoutait ce qu'il lui disait, sans chasser dans sa tête l'envie de dévorer ses lèvres.

"Bonjour !" Dit-elle d'un grand sourire. Elle était heureuse de le savoir bien physiquement. Le fait de se tenir en tailleur, signifiait qu'il avait bien cicatrisé à l'abdomen. Elle s'installa sur le fauteuil comme il le demandait.

"Tu n'as pas à t'excuser Syd... Henry. Je t'ai déjà dit que tu n'avais pas à t'excuser avec moi..." Elle leva les yeux vers lui, se rendant compte qu'il ne pouvait plus le savoir, vu sa perte de mémoire. Elle souffla par dépit.

"Pour ce qui est de te sauver la vie, on a cas dire que nous sommes à égalité !" Un sourire discret se figea sur ses lèvres, pensant à leur périple dans la forêt scandinave.

"Je m'appelle Élisabeth, tu peux m'appeler Eli si tu veux, ou Lisa, tu étais le seul à m'appeler comme ça..." Elle avala difficilement sa salive. L'émotion était trop forte, c'était trop dur de le voir comme ça. Elle était une parfaite inconnu alors qu'ils avaient vécu une relation passionnée pendant plus de 3 mois.

"Je...je suis étudiante à Durmstrang, et je fais un stage à Poudlard, à l'infirmerie." Elle avait envie de partir. C'était peine perdue. Son cœur se brisait en miette, elle était pas du genre patiente sur le coup. Elle avait envie de ses bras, de ses lèvres, par de raconter d'où elle vient, qui elle est. Merde, il y a deux semaines il tentait de se tuer pour elle, lui avouait qu'il l'aimait et elle allait perdre tout ça. Elle se leva du fauteuil dans le but de partir, mais une fois la main sur la poignet quelque chose l'en empêcha. L'espoir ? L'amour ? Son odeur qui envahissait la pièce ?





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MessageSujet: Re: Convalescence Dim Oct 11 2015, 21:29
Je vis que le fait que je ne me rappelais pas d’elle la rendait plutôt triste. Je me sentais penaud, bien que je ne la connaisse pas. Enfin que je ne la connaissais pas encore. Ou que je la connais mais que je m’en souvenais plus. Bref vous m’avez compris. Elle m’annonça que je n’avais jamais à m’excuser devant elle. C’était assez surprenant. Je n’avais jamais rencontré de personne comme cela. Pourquoi je ne devais pas m’excuser auprès d’elle ? C’était quelque chose de très troublant. De plus elle m’annonça que nous étions quitte niveau sauvetage de vie. Je fronçais les sourcils. Je l’avais sauvé ? Comment et pourquoi ? Pas de temps de répondre qu’elle enchaîna en se présentant. Ainsi donc elle s’appelait Elisabeth. La révélation qu’elle me fit sur son surnom me fit sourire. Il était vrai que ça lui allait assez bien. Je me surpris à dire :

- Je ne comprends pas pourquoi je suis le seul à t’appeler de la sorte, ça te va beaucoup mieux je trouve.

Je la vis qu’elle avait du mal à parler. Je me demandais bien pourquoi. Elle m’annonça avec difficulté qu’elle était stagiaire à Poudlard et qu’elle venait de Durmstrang. Je la vis se lever d’un coup et se diriger vers la porte. Je n’avais vu aucun humain se déplacer aussi vite. Mais la tristesse que j’ai lu sur son regard fendit quelque chose en moi… je ne savais pas vraiment quoi mais je sentais dans mon plus profond être que je n’allais pas bien. Je la vis s’arrêter devant la porte je me surpris à dire :

- Attend Lisa !

Je la vis se retourner lentement. Pour ma part je m’étais levé et je me tenais droit. Je me sentais mal, non pas physiquement mais de manière émotionnelle. Je voyais des larmes couler sur ses joues et je sentais que mon âme était entrain de se détruire morceaux par morceaux. Je disais d’une voix douce :

- Je suis désolé de ne pas me rappeler de toi. J’aimerai vraiment me souvenir de tout ce qui c’est passé. Tu sembles être quelqu’un en qui… enfin je le sens… je peux avoir confiance. Tu me l’avais dit auparavant. Je te faisais confiance. Et bien je pense que je peux encore le faire. Ma mémoire n’est peut-être pas opérationnelle, mais je sens au plus profond de moi que je peux te faire confiance. Si tu me connaissais d’avant je pense que tu comprends l’importance de ce que je te dis.

Je l’incitais à se rassoir. Une fois qu’elle était assise je me tenais assis sur le lit. Je la regardais et commençais à lui demander :

- J’aimerai savoir une chose Lisa. Tu m’as fait sous entendre que je t’avais sauvé la vie. Comment ?

Ce fût à ce moment là que Tiana arriva dans la pièce toujours avec son agréable sourire. Elle lança un joyeux :

- Comment on se porte cet après-midi Henry ? Oh mademoiselle Hiilos, comment allez-vous ?
- Je vais bien merci Tiana. Elisabeth et moi étions entrain de discuter sur notre passée commun.
- Je vois… Mademoiselle Hiilos pourrais-je vous parler en privé ? Ça ne prendra pas longtemps.

Tiana pris à part Elisabeth qui semblait assez énervée de l’intervention de la psychomage. Je les vis se mettre à l’écart en dehors de la pièce, sauf que je n’entendais plus ce qu’elle disait.


Je pris la parole, mais d’une voix douce et amicale :

- Mademoiselle Hiilos. J’aimerai que vous me parliez de votre relation avec Henry. Mais d’abord petite question. Est-ce qu’il vous a parlé de son passé tortueux avec son père ?







Henry:
 

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MessageSujet: Re: Convalescence Dim Oct 11 2015, 22:08


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence Élisabeth n'eut pas le temps de répondre à Henry que l'autre psychomage arriva dans la pièce, cassant l'ambiance. Son corps se dressa d'un coup.

*Allez ! Il manquait plus qu'elle, je n'avais pas le droit à une heure sans sa face de rat ?*

Elle se renfrogna encore plus. La colère traversa ses yeux quand elle l'a mis à l'écart. Elle fronça ses sourcils quand elle parla de son père. Elle regarda Henry. Comment avait-il pu parler comme ça de son passé avec son géniteur à cette...nana ? Étrange !

"Quel rapport avec l’œdème ?"

Elle n'aimait pas beaucoup cette question. Henry avait tué des êtres humains, elle n'avait pas besoin de le savoir. Elle ne dirait rien même si elle savait en détail toute sa vie.

"Notre relation ne regarde que Monsieur Allen et moi même. Pourquoi ce genre de détails vous intéressaient-ils ? Vous vous trouvez dans une impasse avec ce patient Mademoiselle Gojy ?"

Elle n'avait absolument pas confiance et s'avança vers Henry. Elle n'avait plus envie de subir ses questions. Si ça continuer comme ça, elle allait partir pour de bon. Sinon ça allait finir au carnage. Elle sentait sa louve lui faire de grand signe au creux de son ventre.

"Vous permettez, mais vous nous avez autorisé une heure, et je viens juste d'arriver. Pouvons nous être seul ? J'ai peur que le patient ne s'ouvre pas s'il y a trop de monde dans la pièce !" Lâcha Eli passablement agacée.





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MessageSujet: Re: Convalescence Dim Oct 11 2015, 22:55

Mademoiselle Hiilos semblait confuse quand je lui parlais des problèmes avec le père d’Henry. Il semblait fortement qu’elle était au courant. Cela se confirma par sa question. Je souriais toujours et lui répondis d’une manière sympathique :

- L’intérêt est de savoir si a déjà partagé cette information avec quelqu’un. Cela pourrait me permettre de savoir où chercher dans ses souvenirs cachés. Vous comprenez bien j’imagine. Et honnêtement je suis inquiète pour lui. Il a beaucoup souffert, pourtant il est toujours là. Je le vois comme un battant, un survivant, pas vous ?

Grâce à la legimencie, j’avais pu retracer la vie d’Henry. Ce pauvre jeune homme avait souffert des tortures de son père. C’était peut-être dut à cela qu’il c’était suicidé. Mais pourquoi il ne l’avait pas fait avant ? Mademoiselle Hiilos semblait toujours sur la défensive quand je parlais de sa relation avec Henry. D’ailleurs elle me demanda ce que ça pouvait m’apporter de savoir cela. Je répondis assez sèchement :

- Je ne suis pas dans une impasse, mais il faut éviter les chocs émotionnels trop importants. Le travail fait est très fastidieux et la moindre référence au passé qu’il ne se souvient pas peut lui faire avoir un traumatisme. Alors s’il vous plaît éviter cela.

Par contre elle repartie en direction d’Henry et me demanda de quitter les lieux. Souriante je répondis :

- Bien entendu. Je pensais que vous étiez déjà passé c’est pour cela que j’étais passé. Henry je repasserais en fin d’après-midi.
- Très bien Tiana.
- A tout à l’heure.

Puis Tiana ferma la porte me laissant avec Elisabeth. Je la regardais en fronçant les sourcils. Je la voyais trembler fortement. Sans que je m’en rende compte ma main se posa sur la sienne en même temps que je lui demandais :

- ça va Lisa ? Tu sembles malade

Puis je vis ma main sur la sienne et je la retirais rapidement gêné. Je ne savais pas vraiment comment cela avait arrivé mais je me rappelais que Tiana m’en avait parlé. Je pris la parole rapidement :

- Excuse-moi pour la main… Tiana dit que c’est de la mémoire corporelle. Le cerveau oublie mais pas le corps. J’ai déjà dut faire ça quand quelqu’un n’allait pas bien. Mais je ne me souviens pas de qui ni de pourquoi.






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MessageSujet: Re: Convalescence Dim Oct 11 2015, 23:43


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence Élisabeth était soulagée de voir la femme partir. Elle en avait encore des palpitations. Son souffle se coupa quand Henry toucha sa main pour lui demander si elle allait bien. Elle pinça ses lèvres quand il la retira.

"Je ne te cacherais pas que ça irait bien mieux si tu retrouvais la mémoire."

Elle lui fit un sourire et s'installa de nouveau dans le fauteuil.

"Pour répondre à ce que tu disais tout à l'heure. Oui je te fais confiance et tu peux me faire confiance. D'ailleurs, ça m'a beaucoup aidé, et à toi aussi je pense." Elle repensait à la fois où il avait jeté les armes face à sa louve féroce qui lui fonçait dessus le jour de pleine lune. Grâce à ce geste de totale confiance, elle avait réussi à tisser un lien avec sa louve, et à saisir son contrôle.

*Et si je t'embrasse ? Ton corps va réagir comment Henry ? Parce que là c'est pas l'envie qui me manque...*

Elle mordilla sa lèvre inférieure. Elle devait se contrôler entièrement pour ne pas lui sauter dessus et accélérer le processus.

"Ça ne m'étonne pas que tout ton corps lutte plus fort que ton esprit. C'est tout toi ça. Je ne sais pas ce que tu imagines que je suis pour toi ? Puisque le Docteur Jubo m'a dit que tes derniers souvenirs datés du mois de juin, et qu'on s'est rencontré en juillet. Tu dois te dire, que l'importance de mon personnage est moindre dans ta vie, et pourtant...ces trois étaient pour moi une renaissance à tes côtés." Sa voix était faible et les derniers mots étaient étouffés de larmes qu'elle tentait de contenir.




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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 12 2015, 00:16
Plus heureuse si je retrouvais la mémoire ? Logique en même temps. Moi aussi je serais bien heureux de savoir ce que j’avais manqué. Elisabeth reprit mes paroles de tout à l’heure avant que Tiana arrivait dans la pièce. Elle me faisait confiance et moi aussi. Enfin de ce qu’elle me disait. Et ça nous avait aidés. J’avais froncé les sourcils. Je me demandais bien comment cela avait pu nous aider. Je la vis se mordre la lèvre inférieure. Etait-elle anxieuse ou sous-pression ? Je l’ignorais totalement. Comment faire pour savoir ? Je n’eu pas à poser la question qu’elle me répondait déjà. Elle semblait bien me connaître. Savoir que mon corps réagissait pour mon cerveau par moment. Puis elle m’expliqua que pendant ces trois mois, qui me manquait, elle avait ressenti comme une renaissance. Comment en trois mois pouvait-on avoir ce genre de sentiment ? C’était tout bonnement impossible. Des larmes étaient visibles sur ces joues. Elle semblait toute décontenancée. Je me sentais impuissant, puis comme dans un souvenir lointain je me sentais me lever et avancer vers elle. Comme si j’étais dans une maison de bois, où je voyais une femme pleurer devant moi. Je fis alors comme dans mon souvenir, je me penchais vers la personne et je la serrais contre moi de toutes mes forces. Je ne me retenais pas. Je continuais encore et encore sans jamais relâcher l’étreinte. Je murmurais des paroles douces :

- Là ça va aller. Calme-toi. C’est fini. On se détend Lisa.

Une fois que je la sentie apaisée, je relâchais mon étreinte et la regardais droit dans les yeux. D’un air désolé je répondis :

- Je sais que je ne me rappelle pas de ce qui c’est passé durant ces trois mois, mais une chose est sur. Si je t’ai laissé avoir ma confiance c’est que tu la mérites. Alors quel que soit le problème que tu as. Je serais toujours là si tu as besoin de moi. Alors non ce n’est pas trois mois anodin pour moi. J’aimerai apprendre à te connaître de nouveau si tu le veux bien. Peut-être que ça m’aidera à me souvenir de quelque chose.






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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 12 2015, 10:26


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence Quel bonheur de sentir son étreinte puissante, lui coupant le souffle. C'était comme le retrouver. Il n'avait pas oublié ça. Il y avait de l'espoir. Son cœur gonflait de bien être. Il ne fallait pas qu'elle en demande trop, il ne fallait pas le brusquer. Elle devait redevenir la Eli qu'il avait connu il y a 3 mois, à son arrivée chez Samuel. Bien qu'il n'y avait pas les inséparables pour animer leur rencontre. Il fallait qu'elle reste naturelle.

"Bien sûr, excuse moi, tout est nouveau pour moi. Je ne t'ai jamais connu comme ça tu sais. Perdu. Ça ne te ressemble pas Henry. Moi j'ai connu l'homme qui tient tête à un vampire !"

Elle s'esclaffa de rire aux souvenirs de Valdemar. Quel cran il avait eu. Surtout la fois où il avait fait couler son sang pour attirer le vampire vers lui.

*Qu'est-ce que tu avais été dingue ce jour là !*

Elle partie s’installer sur le fauteuil, ôtant ses escarpins rouge et laissant apparaitre ses jambes que sa longue jupe noire ne recouvrait plus.

Sa tenue:
 

"Que faut-il savoir sur moi mon chou ?!"

Elle fit semblant de fouiller dans sa mémoire. La Eli décontractée, charmeuse reprenait les armes. Son langage corporel était explicite, majestueux.

"Je suis douée dans plusieurs domaines" Elle lui fit un clin d'oeil. "Douée notamment pour les soins magiques. Je crois que j'ai soigné et réparé la plus part de tes os cet été. Et malgré ça, tu me dois 2 cicatrices mon chou !" Elle se toucha l’œil et le ventre. Allait-il comprendre ? Lui avait-on dit pour son œil ? "En revanche, tu n'as pas réussi à m'en faire une seule. Pourtant tu es doué à l'arc et au couteau..."

Un sourire radieux s’imprégna sur son visage. Elle pouvait y arriver. Mais lui, allait-il à son tour y parvenir ? Pouvaient-ils avoir une deuxième chance ?




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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 12 2015, 10:55
Elle semblait bien me connaître. Il était vrai que j’étais rarement perdu. Enfin elle me fit lever un sourcil. Moi affronter un vampire ? Enfin lui tenir tête. Je la regardais toujours mais je demandais d’une voix surprise :

- Tenir tête à un vampire ? Il faudrait déjà que j’en rencontre. Et je me demande comment j’aurai survécu. A part le sortilège Lumus Solem je ne sais pas comment les contrer. Il faudrait que je cherche des bouquins sur le sujet.

Je la voyais rire. Il semblait que j’avais fait fort face au vampire. Comment j’avais pu m’en sortir. Etait-il toujours en vie ? Cette question restait dans ma tête. Je n’avais pas tué depuis un moment et ça ne me manquait pas. Mais j’avais encore les réflexes. Je la vis s’installer sur le fauteuil et elle retira ses chaussures rouges à talons et s’installa avec aisance. Elle était très belle, et ses mollets étaient assez musclés, même ses bras l’étaient un peu. Quand elle me demanda ce que je voulais savoir je tiquais par le surnom qu’elle me donna. Mon chou… c’était assez étrange et je n’aimais pas trop. Je lui fis comprendre :

- Et bien j’aimerai savoir tes domaines de prédilection. Par contre serait-il possible que tu évites de m’appeler par ce surnom. Ça me met un peu mal à l’aise.

Je voyais dans ces yeux un regard amusé. On aurait dit une prédatrice. Je la voyais se positionner de telle manière que son décolleté était assez ouvert. Je me sentis devenir rouge pivoine. Je n’osais pas la regarder, je tournais vite la tête, extrêmement gêné. Elle n’avait pas de pudeur ou quoi ma parole ? Elle parla en me disant qu’elle était douée pour la médicomagie. Et qu’elle m’avait réparé plusieurs os cet été. Je me mis à rire un peu. Ça ne me surprenais pas que je me blessais mais je me demandais bien comment. Puis elle parla de mes cicatrices et toucha celle de l’abdomen et du visage. Je me tournais vers elle d’un air étrange et lui demandait :

- Comment ça de ta faute ? Celle de l’abdomen d’après ce que j’ai compris je me la suis faite en me suicidant. Et pour le visage je pensais que c’était un loup-garou qui me l’avait fait. C’est pas logique. A moins que tu me les ais soigné. Sinon tu es au courant pour mon passé ainsi que mes… autres cicatrices ?

Je cherchais à savoir si elle en savait beaucoup sur moi ou non. Vu que je suis très discret, je pense que j’aurai resté à ne rien dire. Mais trois mois c’est long et qui sait ce que j’ai pu dire. Reprenant la parole je dis :

- Comment on c’est rencontré ?






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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 12 2015, 11:44


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La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence Elle croisa ses jambes, faisant remonter un peu plus sa jupe qui laissait entrevoir la naissance de ses cuisses et celle d'une marque de morsure. La jeune femme ne se rendait pas vraiment compte, elle était naturelle et n'avait aucune honte de son corps devant le jeune homme. Il l'avait déjà vu sous tous ses angles et n'avait eu de cesse que de lui dire combien elle était belle, même les cicatrices laissées sur son corps de son passé. Il était donc instinctif pour elle d'agir avec autant de volupté. Elle dégagea ses cheveux d'un revers de main, laissant apparaître en bas de sa nuque une nouvelle marque de morsure. Celle des loups qui l'avait attaqué.

"Tu connais des vampires H.e.n.r.y !" Dit-elle en marquant le coup sur son prénom. Évitant de prononcer des surnoms qui le mettait mal à l'aise.

*Pourtant ça te ne te déranger pas plus que ça avant. Qu'est-ce qui a changé ?*

"Tu en connais même quatre pour tout te dire. Deux hybrides et deux pur souches. Valdemar rigolerait probablement de te voir dans cet état, mais je n'ai informé personne encore."

Elle décroisa ses jambes, les allongeant sur le divan devant elle. Recouvrant de ce fait un peu plus ses jambes cette fois ci. Elle avait perçut la gêne du jeune homme, bien que ça l'amusa, elle ne voulait pas le faire fuir.

Son visage perdit un peu de son éclat quand il aborda la cicatrice de l’œil. Elle l'avait de toute façon amener sur ce sujet là. Et il n'allait pas croire une seconde à un bobard. Et elle lui avait dit, elle lui faisait confiance et il lui faisait confiance.

*C'est partie !*

"C'est très logique en fait Henry. C'est bien un loup garou qui t'a fait cette cicatrice."

Elle releva sa jupe, laissant voir la totalité de sa morsure à la cuisse. Puis rebaissa sa jupe noire. Son cœur se mit à faire des bonds en elle, comme son loup qui se souvenait de cette nuit là. Ses yeux reflétèrent des nuances d'ambre somptueux. Elle lui laissa un temps d'enregistrer l'information et continua.

"Oui je connais ton passé et chacune de tes cicatrices." Elle se tourna vers la porte, la crainte d'être écoutée. Elle ne voulut pas en dire plus.

"Tu me faisais assez confiance pour me raconter tout ça et bien plus encore !"

Elle quitta la porte des yeux et se mit à le regarder profondément.

*Et j'ai embrassé chacune d'entre elle...un soir...à la belle étoile...*

Elle frissonna à l'idée de cette nuit qu'ils avaient passé ensemble, avant leur départ en forêt Scandinave.

"On s'est rencontré dans une forêt. C'est assez banal, n'est-ce pas ? Ça te ressemble bien !"

Elle lui fit un doux sourire. C'était si évident pour quelqu'un qui vivait dans les bois.




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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 12 2015, 13:21
Le fait que je ne voulais pas qu’elle m’appelle par un surnom l’avait fortement agacé. Enfin c’était ce que je supposais car elle avait bien insisté sur mon prénom. Je ne savais pas le surnom mon chou ne m’avait vraiment pas plut. Ce n’était pas ça le pire. Le pire c’était qu’elle soit aussi désinvolte dans sa manière d’être. Elle était si peu pudique que ça me gênait énormément. Je pense que ça se voyait assez. Puis elle me parlait que j’en connaissais quatre. Dont deux pures souches. J’étais surpris. Ces trois mois devaient être mouvementé et je me demandais ce que je pouvais avoir appris d’autre ou ce qui pouvait m’être arrivé. A ce qu’elle disait un autre vampire du nom de Valdemar se moquerait de moi actuellement et elle n’avait prévenue personne de mon amnésie. Je connaissais autant de monde ? Je répondais :

- Je connais beaucoup de monde ? Ça me surprend un peu. Tu devrais peut-être leur dire que je suis amnésique et que je ne me rappelle de personne. Pour que je ne me sente pas envahi en fait. Sinon je risque de faire un carnage tu comprends ?

Elle se positionna en allongeant ses jambes sur le divan. Lorsqu’on parla de ma cicatrice au visage, son visage se ferma et je me demandais vraiment qu’est-ce qu’elle avait. Puis elle annonça que c’était logique et que c’était bien un loup qui avait fait la cicatrice. Je fronçais les sourcils quand elle souleva une partie de sa jupe qui découvrit la morsure. Je fus choqué. Elle était un loup-garou. Normalement j’aurai du me sentir en danger, mais là je me sentais intrigué. Pourquoi me disait-elle cela ? Pourquoi elle voulait m’en parler ? Vu que j’étais devenu amnésique elle aurait pu ignorer cela. Je ne comprenais pas. Mais je ne supportais pas les mensonges, mais là c’était un peu spécial quand même. C’est pour se préserver normalement. Puis elle reprit en disant qu’elle connaissait mon passé et mes cicatrices. D’ailleurs elle me dit que je lui faisais assez confiance pour que je lui raconte. Il était vrai que si j’en avais parlé, c’était que je faisais confiance. Elle avait tourné la tête vers la porte mais son regard revint vers moi pour me répondre sur notre rencontre. Elle parla de la forêt. Je ne savais pas si c’était en tant que loup ou non. Je répondais :

- C’est vrai que c’est logique. Mais c’était en tant que femme ou non ?

Je me demandais vraiment car c’était spécial. Si elle était à l’origine de ma cicatrice j’aurai aimé savoir si c’était comme ça ou non que je l’aie eu. Après je me demandais comment ça se faisait que je lui avais fait autant confiance. J’hésitais mais je me lançais :

- Comment on a fait pour avoir autant confiance ? Car je veux bien qu’on soit proche, mais que je fasse confiance, il y a dut y avoir un truc important, non ? D’ailleurs comment on se connaît. Car si tu es de Durmstrang comment c’est possible. Tu es venu en Angleterre, pourquoi ?

Je la fixais sérieusement je me demandais ce qu’il y avait pour qu’on soit aussi proche. C’était étrange pour moi qui étais toujours seul et qui ne faisait confiance à personne.






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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 12 2015, 16:08


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence "Je ne laisserais personne venir t'importuner ici. Ils savent que tu es à l'hôpital et ils me laissent gérer cette partie là. Je sais que ça peut te semblait bizarre, toi qui était, je veux dire, toi qui es si solitaire. Besoin de personne, juste de ton arc et de tes flèches, dans un bout de forêt. Tu te suffis à toi même, et tu laisses peu de place aux gens, car tu ne fais pas confiance. A ne dormir que d'un œil. Je sais que tu trouves bizarre tout ce que je te dis. Je comprends. Je ne cherche pas à te faire peur, mais je ne cherche pas non plus à te mentir. Je n'ai aucune raison de le faire. Tout ce que je te dis, peut-être validé par une poignée de personne. Peut-être pas pour ton passé, mais ça, tu ne l'as pas oublié."

Elle marqua une pause. Par où commencer ?

"Ce que je vais te dire est tout aussi surprenant que le fait que tu es Préfet à Poudlard. Tu me suis ?"

Elle devenait un peu plus nerveuse. Comment lui dire tout ce qui c'était passé durant ses 3 mois, sans parlait de leur relation ? Sans parler de toutes ces nuits à le veiller, tantôt à le regardait dormir, tantôt à partager son lit ? Ces nuits à parler sous la tante lorsqu'ils étaient de tour de garde dans la forêt Scandinave. A être collé l'un à l'autre à l’abri des regards pour se réchauffer la nuit. A éviter de s'embrasser devant les inséparables. A s'amuser de cette pression et de vivre dans l'excitation de se faire prendre ? A s'amuser à se courir après, se chasser, se provoquer ? Ces journées à chasser ensemble pour rapporter de quoi manger au groupe le soir, et en profiter pour s'embrasser à chaque coin d'arbre. Toutes les disputes qu'ils avaient eu, qui les avaient amené à avoir plus de liens et de contact entre eux ? Tous ces riches moments où ils n'avaient même pas besoin de se parler pour se comprendre ? Comment ne pouvait-elle pas lui dire tout ça ? Sa gorge se noua. Elle soupira malgré elle.

"Tu connais du monde oui, une petite troupe, assez bizarre je dois dire !" Elle se mit à rire de bon cœur. Laissant apparaitre une dentition parfaite, avec deux dents légèrement plus grandes. Un sourire de dents éclatantes. Elle était radieuse et ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas rigolé comme ça, devant lui.

"Par Merlin, c'est tellement bizarre ce que je vais te dire, je ne m'étonnerais pas que tu ne me crois pas. Alors comme je le disais, cet été, tu étais avec la petite bande, composée de quatre vampires, trois loup garou, une humaine et son frère."

Elle se mit à rire tellement fort, qu'elle en grogna presque de plaisir. Les larmes de joie lui coulèrent sur ses joues. Il allait la prendre pour une dingue. Heureusement qu'elle pouvait appeler les vampires et loup garou à la rescousse s'il ne la croyait pas.

"La tête que tu fais Henry !"

Elle était penchée et rigolait toujours.

"Je me moque pas, vraiment pas, mais cette discussion est surréaliste ! Et tu n'as même pas eu besoin de sang de mort pour rester vivant avec tout ça."

Elle se calma, mais garda un sourire ravissant et joueur.

"A vrai dire, tu t'en es fait des amis, enfin je crois...pas tous. Mais je pense que tu as du respect pour beaucoup d'entre eux. Moi notamment. Samuel je crois, Carl aussi. Peut-être que tu vois qui ils sont ? Samuel est un Serpentard, Carl était un Poufsouffle. Tu les as peut-être croisé avant ta perte de connaissance ?"

Elle sursauta. Juin ! Juin c'est la fin de l'année, peut-être avait-il encore ça dans sa mémoire ?

"Oh attends, peut-être, si tu te souviens du jour de la... comment vous appelez ça ? Soirée au feu de camps je crois ? Le dernier jour de vos cours. Tu as rencontré Evens, une espèce de blonde accro à son loup. Ça te dis un truc ? C'est une vampire, vous vous êtes battu ensemble je crois ? Ou plutôt défiés..."

Il avait l'air d'accuser le coup, sans trop de doute sur la véracité de ses propos, c'était déjà ça. C'était beaucoup à encaisser. L'avait-il vu en loup garou le jour de la première rencontre ?

"Non, pour notre première rencontre, j'étais loin de te faire cette cicatrice. Pour l'instant je ne me transforme que les jours de pleine lune, et nous nous sommes rencontrés quelques jours avant. Comme tu me vois là."

Elle écarta ses bras pour lui dire d'admirer sa personne, bien humaine.

"Je n'apprécie pas tellement que tu me vois à poils Henry... On se dispute assez souvent sur ça ! On se disputait ? Enfin bref... Surtout depuis que je t'ai fait ça !" Dit-elle en montrant sa cicatrice à l’œil, bien consciente du double sens que pouvait avoir cette phrase.

"Je suis venue cet été en Angleterre avec Valdemar et Ludwig, deux vampires, pour rendre un service à un ami, ancien élève de Durmstrang. Samuel Hansen, chez qui nous avons tous passé quelques jours."

Elle se leva du fauteuil, soucieuse de savoir s'il allait bien.

"Ça va ? Ce n'est pas trop d'informations pour toi ? Je peux te laisser si tu veux et revenir dans deux semaines ?" Inconsciemment sa main trouva la sienne et elle y marqua une pression.




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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 12 2015, 18:25
Elisabeth semblait très protectrice envers moi. Cela me touchait fortement, mais en même temps cela me frustré. Elle me connaissait si bien que ça me faisait peur. A quel point j’avais parlé avec elle ? Cela me perturbait énormément. Comment c’était possible ? Elle ne voulait pas me mentir ni me faire peur. J’appréciais beaucoup le premier mais pour ce qui était de ne pas me faire peur c’était raté. Puis elle parla du fait que ça allait être dur à avaler, comme le fait que j’étai préfet. Il était vraie que je trouvais ça assez surprenant que j’étais préfet. Enfin j’avais accepté cela, mais si c’était pire je m’inquiétais. D’abord elle me parla que je connaissais un petit groupe de personne assez spéciale. Ce qui la fit rire à gorge déployé. Je voyais son sourire blanc et magnifique. Elle était très belle. Lisa commença à parler du groupe de manière générale en expliquant de quoi ils étaient composés. Je me demandais comment des loups-garous ainsi que des vampires pouvaient se sentir. La voir rire me mettait légèrement inquiet pour elle. Est-ce qu’elle allait bien ? En tout cas j’étais totalement perdu. D’ailleurs elle se moqua légèrement de ma tête du moment. Elle m’annonça qu’elle ne se moquait pas, mais que c’était légèrement surréaliste. Puis elle commença à se calmer tranquillement, mais gardant toujours un sourire radieux. Par contre elle me parla du groupe et me demanda si je me rappelais de deux personnes, Samuel et Carl. Malheureusement cela ne me disait strictement rien. Mais le fait que j’avais du respect pour certains d’entre eux titilla ma curiosité. Puis d’un coup elle me demanda si je me rappelais de la soirée au feu de camp. J’eu un sourire penaud avant de dire :

- Désolé mais je me souviens juste avant le feu de camp. Dans mes souvenirs c’est dans moins d’une semaine.

Après je lui demandais notre première rencontre, comment ça c’était passé et si elle avait été en loup-garou. Elle me répondit négativement et qu’elle était ainsi, tout en mettant son corps en valeur. Elle parla du fait qu’elle n’aimait pas que je la vois à poils. Surtout depuis que j’avais reçu la cicatrice. Puis elle me parla du fait qu’elle était venue aider Samuel avec deux camarades à elle. Malheureusement je n’avais aucune idée de ce qui pouvait se passer. Puis elle se leva pour savoir si j’allais bien par rapport au surplus d’information. J’avais légèrement mal à la tête et je ne voyais pas vraiment ce qui se passait. Puis je sentis une pression sur la main. C’était Elisabeth qui me tenait la main et qui me demandait si tout allait bien. J’eu un mouvement de recul et je pris au pied de la lettre sa demande :

- Oui j’aimerai bien s’il te plait. Ce n’est pas contre toi mais ça fait beaucoup d’information a avaler. Mais je serais ravi que tu reviennes en tout cas.

J’eu un sourire amicale et la laissa partir.


2 Semaines plus tard


J'étais entrain de faire mes fiches quand je la vis arriver. Qu'est-ce que nous avions là... Une jeune fille prête à partager des informations sur le passé d'Henry. Toute sourire je me dirigeais vers elle et d'une manière toute discrète je commençais à dire:

- Bonjour mademoiselle Hiilos. Vous ne trouvez pas que ça sente le chien mouillé? Ou plutôt la louve, non ?

Je souriais toujours. Elisabeth allait aisément se retourner. Elle devait se demander comment je le savais. Je continuais à parler :

- J’ai appris beaucoup de chose sur vous et Henry. Dire que vous êtes à l’origine de cette blessure. Que c’est triste. De plus je ne pense pas que vous êtes dans les dossiers du ministère, je me trompe ?

Je savais que tout ceci allait enchaînait sur une hésitation et le fait qu’elle aurait du mal à tenir en place suite à ma révélation.







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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 12 2015, 20:28


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence Élisabeth appréhendait sa nouvelle visite. Où en était Henry ? Elle passait tout son temps à l'infirmerie, ou avec Seamus avec qui elle faisait des tours de garde dans la forêt interdite. Elle progressait aussi énormément avec ses entrainements avec Carl. Elle était arrivée plusieurs fois à se transformer quelques minutes en louve. Elle arrivait dans le hall de l'hôpital alla saluer le médicomage Jubo et se dirigea vers la chambre d'Henry avant d'entendre une voix familière lui parler de chien mouillé. QUOI ?

Elle fit volteface et se dirigea vers la psychomage, bien évidement. Quel manque de professionnalisme. Comment un professionnel pouvait agir ainsi et l'insulter de la sorte ?

"Pardon ? Je crois que j'ai mal entendu !" Elle se dirigea d'un pas sûr vers Tiana.

"Répétez pour voir ?" Un grognement rauque sortit de sa bouche.

La jeune femme lui annonça qu'elle n'était pas déclarée au ministère. Elle éclata de rire.

"M.a.d.a.m.e Gojy, vous pensez que quand une adolescente est retrouvée inconsciente, couverte de morsure de loup garou, baignant dans son sang et sa mère morte à ses côtés, on ne déclare pas ça au Ministère ?"

La colère qui grondait en elle se voyait dans ses yeux qui prirent leur teinte d'ambre, caractérisant la présence de sa louve tout près. D'ailleurs sa pilosité avait augmenté, elle était à deux doigts d'une transformation.

"Triste ? C'est tout ce que vous avez trouvé à dire ? C'est triste que je sois à l'origine de cette blessure ? Depuis quand jugez vous de la sorte ? Vous semblez fortement attacher à votre patient, de manière très peu professionnelle, il se pourrait que vous ne soyez pas du tout objective sur ce cas. Des psychomages ça pullule ici, je devrais en parler au Docteur Jubo. Vous êtes quoi ? Jalouse ? Madame Gojy, je n'ai contrairement à vous, pas besoin d'un don de légimencie pour parler à Henry, ni pour découvrir ses secrets."

Il était évident qu'elle l'avait appris de la sorte. Elle ne pouvait croire l'inverse. Henry ne pouvait pas avoir parlé. Si c'était le cas, amnésique ou non, il allait prendre une dérouillée monumentale. Ce n'était pas tant le fait qu'il parle de sa condition de lycan, c'était le fait d'avoir brisé la confiance.

Ses narines frémissaient et elle avait quelque chose de sauvage sur son visage. Ses ongles commençait à devenir plus grand, tout comme ses crocs. Elle allait exploser, où plutôt la louve en elle, qui voyait dans cette femme une rivale à abattre. Pour éviter de faire exploser la bombe, elle tourna les talons et se dirigea vers la chambre d'Henry. La porte vola et la claqua derrière elle. Elle resta plaquer dos sur la porte. Le souffle court, les yeux brillants.

"Avant de me faire virer de l'hôpital et de ton cas... je veux juste savoir ! Ce qui se passe avec cette psy ?! Elle vient de me balancer que je sens le chien mouillé. Tu piges ? Qu'est-ce que tu lui dis ? Pendant les séances ? Si tu lui dis rien... Pourquoi la laisse tu fouillais dans ta tête ? Henry POURQUOI ?"

Elle ne pouvait pas cacher sa jalousie, sa colère était en train d'exulter, c'était une lutte entre sa louve et elle, les émotions exacerbées. Elle tomba à genou, luttant de toutes ses forces. Les larmes coulaient sur ces joues. Tout allait se jouer maintenant. Elle entendait déjà des pas rapides s'approchaient de la chambre. Jubo ? Gojy ? Des gardes ? Elle aurait transplané avant qu'ils poussent la porte.




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MessageSujet: Re: Convalescence Lun Oct 12 2015, 23:48

Je ne m’attendais pas à une telle situation. Son côté animal refaisait vite surface. Elle était totalement énervée. C’était légèrement le but de la manœuvre, mais je ne m’attendais quand même pas à une telle vivacité. Les yeux de la dénommée Elisabeth commençait à avoir une teinte dorée que je ne connaissais pas. Ses dents ainsi que ses ongles commençaient à grossir fortement. Un loup-garou ne peut pas se transformer en dehors de la pleine lune. C’était impossible. Je commençais vraiment a avoir peur. Cette mademoiselle Hiilos était un danger pour les gens dans cet hôpital. Lorsqu’elle parla de ma proximité avec mon patient j’étais offusquée. Comment je ne pouvais pas faire de professionnalisme ? Ce n’était pas une petite garce stagiaire qui allait me donner des ordres. De plus qu’elle me parlait de ma legimencie m’énervait au plus haut point. Malgré le fait qu’elle me faisait peur je répondis :

- Je ne vous permets pas. Je pense être la plus prompte à être objective entre nous deux. Et mes travaux de legimens sont exclusivement un moyen de pouvoir permettre au patient de retrouver la mémoire.

Je la vis vite tourner les talons et elle se dirigea vers la chambre d’Henry. Allais-je tenter d’intervenir ? Pas vraiment. J’allais les laisser discuter. Pourquoi jouer les méchantes ? Elle allait les jouer parfaitement pour moi. Un patient posa des problèmes la sécurité arriva rapidement pour le maîtriser.


Je terminais de faire des exercices de musculations quand la porte s’ouvrit d’un coup et se ferma dans un grand fracas. Je me redressais et voyais Elisabeth devant moi l’air totalement remonté. Qu’est-ce qu’elle avait ? Lorsqu’elle parla c’était limite pour m’engueuler de ce que j’avais pu dire… Mais je n’avais même pas le temps de formuler une réponse qu’elle parla de légimencie. Puis je la vis s’affaisser au sol sur les genoux. Elle se demandait pourquoi je la laissais trifouiller ma tête. Me mettant accroupie pour se mettre à sa hauteur je lui disais :

- Si je la laisse regarder dans ma tête c’est pour débloquer mes souvenirs. D’après ce que j’ai compris, ça me permettrait de retrouver la mémoire. La première chose que je me suis rappelais pour le moment fut le soir de la cicatrice. Où tu as failli me tuer, mais que j’ai eu confiance et que je n’ai pas bougé. C’est ainsi qu’elle a apprit pour toi. Je suis désolé. J’aurai peut-être dut t’en parler. Mais elle m’a dit qu’elle ne ferait rien de cette information.

Mon regard était sincère, je tentais de relever le visage plein de larmes d’Elisabeth, la prenant par le menton pour voir ses yeux. De l’autre main j’essuyais ses larmes avant de dire :

- Jamais je ne trahirais la confiance qu’on me porte Lisa. Tu devrais le savoir mieux que quiconque. Alors maintenant oublions cet incident et reprenons là où nous étions arrêté, tu veux bien ?






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MessageSujet: Re: Convalescence Ven Oct 16 2015, 16:20


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Convalescence Élisabeth écoutait d'une faible oreille Henry. Toute son énergie était dirigée pour ne pas perdre le contrôle dans cette chambre. Elle ferma les yeux. Impossible. Elle se releva. Personne ne venait. Elle semblait à l'étroit dans son enveloppe corporelle. Elle marcha dans la pièce renversant chaise, petite table en les percutants. Ce n'était pas calculé, elle titubait dans toute la pièce. Les mains serraient sur son cœur, prête à exploser.

*Tout doux ma belle, tout doux, si on se transforme ici, ça va pas le faire ! Ça va pas le faire du tout !*

* Je veux détruire ! Je veux frapper ! Je veux mordre ! Laisse moi sortir !*

* NON ! Pas ici, pas devant Henry !*

* Alors contiens moi !*

Henry se mit à lui essuyer ses larmes, lui tenant le menton. Son corps entier se raidit sous ce geste. Elle tremblait, mais ne bougeait plus frénétiquement dans la pièce. Ses yeux fixèrent Henry comme s'il était un inconnu. C'était horrible, horrible de voir l'homme qu'on aime amnésique de vous. De cet amour. C'était trop pour elle. La douleur la dévorait de l'intérieur, et la bête grondait de plus en plus. Et cette garce de psy qui l'a rendait dingue de jalousie. Elle avait l'impression d'avoir raté un train, d'avoir perdu Henry.

Elle saisit son visage et plaqua ses lèvres contre les siennes, s'abandonnant dans un baiser volé. Féroce, passionné, désespéré. Elle relâcha ses lèvres, son visage dans un souffle éteint. La mine défaite, elle le regarda effrayée.

"Je suis désolée !" Elle recula de quelques pas.

"Souviens toi !" Lâcha-t-elle avant de transplaner.

***

Elle arriva dans une forêt et lâcha ses nerfs, se transformant presque immédiatement en loup garou. Démontant tout sur son passage. Exprimant sa rage, s'imaginant déchirer la peau de Gojy à coup de griffe sur l'écorce des arbres. Le hurlement de loup qu'elle lâcha retentit dans tous les bois. Au bout de quelques minutes, à bout de souffle, elle s’étala au sol, comme un animal blessé et reprit sa forme humaine. Elle ne pouvait pas gardait le contrôle de la transformation longtemps. Elle resta là, meurtrie sur les feuilles que l'automne avait commencé à faire tomber.




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