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Discussion Sérieuse

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Serpentard
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MessageSujet: Discussion Sérieuse Dim Sep 27 2015, 23:08


Henry J. Allen

Discussion sérieuse


Il était seize heure quinze. Une heure dans la journée. C’était l’un des seuls moyens de se retrouver sans problème. Et en dehors de Poudlard c’était encore mieux. Je lui avais donné rendez-vous d’une manière assez subtile. En la croisant dans le couloir, je murmurais qu’un loup-garou capable de se transformer à seize heures quinze devant le lac serait une bonne chose, au lieu d’une cave de vampire. J’avais continué à passer comme si je ne l’avais pas vu, étant donné que je devais arriver en cours. Je continuais de marcher au bord du lac, puis je décidais de me poser sur le bord du lac. J’essayais de me détendre. Je repensais à tout ce qui c’était passé durant cet été. Machinalement je me frottais l’unique cicatrice visible par tous de mon corps. Cette cicatrice qui m’avait été fait par Elisabeth, lorsqu’elle était transformée et qu’elle n’avait pas le contrôle. J’avais un joli souvenir maintenant. Une griffure de loup-garou. Si ça avait été une morsure, elle ne se le serrait jamais pardonnée. Déjà qu’elle voyait cela comme une malédiction, alors là je n’en parlais même pas. Je respirais tranquillement. Après je repensais à l’entrainement et à la forêt, là où j’avais tué de nouveau. Je m’écœurais de ce que j’avais fait. Il fallait que je parle à Elisabeth. Mettre un terme à tout ceci. Je ne pouvais plus me supporter. Comment supporter ou aimer quelqu’un comme cela ? Samuel m’avait fait comprendre qu’elle ne me supporterait peut-être pas. Etait-ce vrai ? Je n’en savais rien. Mais une chose était sur. Suite à cette conversation ça sera un changement total dans ma vie.

Puis d’un coup j’entendis des bruits de pas. Je tournais la tête et la vis arriver. Je souriais pour faire bonne figure et je me redressais. Elle était belle et sauvage. Je ressentais de l’amour pour elle, même si je ne savais pas ce que c’était. Mais j’avais peur de moi, peur de ce qui pouvait arriver. Je me préparais à avoir une discussion qui risquait de me tuer pour de bon. Je souriais toujours et lui lançais :

- Alors c’est comment Poudlard Mademoiselle Elisabeth ?








Henry:
 

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MessageSujet: Re: Discussion Sérieuse Dim Sep 27 2015, 23:53


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Discussion Sérieuse Élisabeth avait compris le message donné plus tôt par Henry. Elle avait passé la journée à l'infirmerie à soigner quelques élèves, notamment pas mal de petits fraudeurs qui avaient becté des bonbons Weasley.

Quand elle arriva près d'Henry, son ventre se noua. Elle l'observa quelques secondes avant d'arrivée dans son champ de vision. Il se touchait la marque qu'elle lui avait faite. Elle perdit son sourire. Il venait de la voir, ça y est. Il était assis, il était beau. Elle resta debout un instant.

"C'est grand, c'est très grand Poudlard. Nous c'est plutôt le parc qui est immense comparé au votre. Mais j'ai comme l'impression que tu n'as pas envie de parler de Poudlard n'est-ce pas ?"

Elle prit place à côté de lui, lui passant une main sur sa joue, caressant avec son pouce sa cicatrice. Son cœur se serra, ses sourcils se froncèrent sauvagement. Ce souvenir était douloureux pour elle. Elle laissa retomber sa main et baissa les yeux.




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MessageSujet: Re: Discussion Sérieuse Lun Sep 28 2015, 00:24


Henry J. Allen

Discussion sérieuse


Elisabeth me répondit que c’était immense et que leur école à eux était plutôt poussée sur la grandeur du parc plutôt que le château. Je regardais tranquillement la louve venir vers moi et s’installer. Elle avait vite compris que je ne voulais pas parler de Poudlard. Cela me fit tirer un léger sourire en coin. En effet, et je sentais que la tâche n’allait pas être le plus simple possible. Une fois à côté de moi elle me caressa le visage et son pouce passa sur la cicatrice que j’avais. Cela ne me blessait pas. Elle devait probablement s’en vouloir, car elle qui était toujours souriante, elle l’avait légèrement perdu. Sa main fini par retomber au sol, j’avais tourné la tête vers elle et je trouvais qu’elle avait l’air abattue. Je savais que j’allais regretter ce geste mais il fallait qu’elle le voie. J’approchais ma main vers son visage, puis d’un coup je fermais le poing et lui asséna une droite dans la mâchoire, pas assez fort pour la blesser, mais assez pour qu’elle ressente le coup. Une attaque surprise. Elle l’avait peut-être vue venir, mais trop tard. Je gardais une tête froide et dure. Ma voix était tout aussi froide, regardant Elisabeth je dis sans le moindre état d’âme :

- Toi et moi nous ne pouvons être ensemble plus longtemps. Je ne suis pas le genre de personne qu’il te faut. Je suis comme du poison, et plus tu resteras avec moi, plus tu seras en danger de mort.

Je commençais à me lever et à me diriger vers le château. Je sentais une boule au ventre m’accueillir. J’avais été cruel, mais je ne voulais pas la blesser d’avantage. Qu’elle garde de moi cet homme violent.






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MessageSujet: Re: Discussion Sérieuse Lun Sep 28 2015, 23:31


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
"
Élisabeth



Discussion Sérieuse Élisabeth s'attendait à recevoir une caresse en voyant la main d'Henry s'approchait de son visage. Elle fut irradiée par la douleur. QUOI ? Il venait de la frappait, et ce geste l'avait cloué au sol. Elle ne s'attendait pas à ça. Elle gémit de douleur et de surprise. La main sur sa joue meurtrie, elle plongea des yeux larmoyant dans ceux d'Henry. Sa phrase venait rajouter un coup dans son visage. Elle ouvrit la bouche pour parler, mais aucun son ne sorti.

Il était si froid, si ténébreux. La férocité de sa prestance la cloua un peu plus au sol. Que devait-elle faire ? Il était très clair. Il ne voulait pas d'elle. C'était maintenant un pieu d'argent qui se frayait un chemin vers son cœur. Il explosa en mille morceau, arrachant des parties d'elle avec. Notamment le peu de confiance qu'elle avait retrouvé à ses côtés. Samuel, Les Inséparables, ils avaient raison. Samuel était un traitre ! Un menteur ! Personne pouvait l'aimer. Pas même Henry.

Il s'était rendu compte du monstre qu'elle était, mais il se qualifiait de la même manière. Pourquoi ? Depuis qu'il avait tué ce loup garou en forêt, il n'était plus le même. Plus distant. Il venait de la frapper, mais pourquoi quelques jours plus tôt il l'avait embrassé dans ce couloir ? Avide de désir pour elle ?

Elle ne comprenait plus rien. Le regard froid du Serpentard gela les derniers morceaux piétinés de son cœur. Sa joue la brûlait d'une intensité franchement. Comme s'il s'agissait d'un dernier battement de cet organe qu'il venait de briser. C'était la dernière chaleur qu'elle recevrait de lui. Elle se leva, encore sous le choc d'un tel geste. Il cherchait quoi ?

Il cherchait à dire qu'il était aussi dangereux qu'elle ? Pourtant, ensemble, ils étaient en confiance, plus qu'avec aucune autre personne. De savoir qu'il était près d'elle dans la tente en Scandinavie, même s'ils ne partageaient pas le même compartiment, elle était rassurée, en sécurité. Il essayait de prouver quoi en la frappant ? Elle n'était pas en verre, elle n'était pas aussi fragile que son cœur, que son âme. Il savait qu'en la frappant ainsi, elle n'aurait pas à mal physiquement, à proprement dit. Il cherchait à frapper autre chose. Sa conscience ?

Mais merde, elle était assez grande ! Et la confiance alors ? C'était tout aussi important pour lui que pour elle. Elle cria assez fort pour qu'il l'entende et se retourne, elle le fusilla des yeux, le regard plein de reproches et de regrets.

"Je croyais qu'on pouvait se faire confiance ! Je pensais qu'on pouvait être un antidote l'un pour l'autre. Je pensais que deux poisons pouvaient s’annuler ensemble."

Elle se rapprocha de lui.

"Ça ne me dérange pas que tu sois mon arsenic et que ma mort soit lente et silencieuse, tant que je meurs avec toi !"

Elle le gifla.

"Dis plutôt que c'est moi ! Dis plutôt que c'est le poison que je suis que tu fuis ! Tu aurais du le dire depuis le début. Je te faisais confiance Sydäm, Rykas...Henry...Monsieur Allen. Je dois t'appeler comment ? Dis moi ? Dis moi qui veux-tu être pour moi ? Qui veux-tu que je sois pour toi ? Ta victime ? Ta proie ? Ton bourreau ? Ta chasseuse ? Ta compagne ?"

Elle avait un ton sec, cassant. Sa voix s'était brisée sur son dernier mot. Elle recula à présent, lui tournant le dos, elle se mit à courir le long du lac de plus en plus vite. Elle pleurait, et elle n'avait pas envie qu'il la voit comme ça, si faible. Elle était vulnérable, la pleine lune serait pour la fin de semaine. Elle se sentait sauvage, friable, nerveuse. Et Henry lui avait fait presque oublier ça. Voilà qu'avec son comportement, elle se rendait compte que tout ça n'était qu'étouffé en elle. Elle revivait un nouvel abandon. Repensant à Samuel quelques années plus tôt, c'était fini, elle n'approcherait plus personne. Elle songea un instant à tout plaquer et aller vivre à l'état d'animal en forêt une fois ses entrainements avec Carl terminés.




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MessageSujet: Re: Discussion Sérieuse Mar Sep 29 2015, 00:33


Henry J. Allen

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Douleur, tristesse, agonie… Voilà ce que je ressentais. Je ne pouvais pas faire face à ce que je ressentais pour elle. J’étais qu’un tuer sans le moindre remord. Comment c’était possible d’aimer quelqu’un comme cela et d’avoir encore confiance en lui, sachant qu’il pourrait vous tuer en un claquement de doigt. Je n’avais pas voulu plonger mon regard dans ses yeux pleins de tristesses. Je savais qu’elle l’aurait dur, mais ce n’était pas insurmontable. Ce n’était pas à cause d’elle que je la rejetais mais par moi. J’espérais dans un sens qu’elle comprendrait mon choix. Si je l’avais frappé, c’était pour lui montrer le genre d’homme que je deviendrais plus tard. Par contre je l’entendais hurler si fort que l’on devait l’avoir entendu du château. Je tournais la tête vers elle. Elle me fusillait du regard et m’accusait que j’avais cassé la confiance qu’il y avait entre nous. Et que tout les deux nous pouvions être un remède à l’autre. J’avais envie de lui dire oui, de la prendre dans mes bras et de lui dire que j’étais désolé. Sauf que ce n’était pas ce que j’allais faire. Je lui répondais d’une voix sans appelle :

- Il y aucun moyen que je sois un antidote pour toi ! Comment tuer pourrait soigner quelqu’un ? Dit le moi !

Elle se rapprocha de moi pour m’annoncer qu’elle souhaitait que je sois son poison. Et ce qu’elle voulait c’était mourir avec moi. Je la fusillais du regard. Je ne voulais pas qu’elle meurt. Mais je ne pouvais plus lui faire face. Il fallait asséner le coup de grâce. La fixant droit dans les yeux je lui disais :

- Mais vit ! Tu peux vivre la vie que tu souhaites. Tu n’as pas besoin de moi pour ça. T’as pas compris ? Je ne te sers à rien à part te tuer.

Une gifle. Voilà ce que je reçus comme réponse. La puissance de la gifle me fit reculer de deux, trois mètres. Elle n’avait pourtant pas compris. Elle pensait encore que c’était elle le problème. Que j’avais détruis sa confiance, qu’elle ne voulait qu’être ce que je souhaitais. Je me sentais mal, tellement mal. Je la voulais tellement, et je voulais qu’elle soit heureuse. Mais ce ne pouvait être le cas. Je la vis partir en courant vite loin de moi. Je soupirais. Et je regardais le lac. Je sortais ma lame qui me suivait depuis tant d’année. Un tueur… que fallait-il pour quitter ce monde de barbarie ? Je pensais pouvoir le quitter grâce à Elisabeth, mais non. Il n’y a qu’un seul moyen de quitter le monde de tueur. Et ce moyen n’était qu’on ne peut plus simple. Regardant Elisabeth je lançais un dernier mot à son égard, ou plutôt quatre mots « Je t’aime Lisa ». Je ne sais pas si elle avait entendu, mais j’espérais que non. Quel garde de moi cet être affreux incapable de l’accepter. Je pris le poignard et me transperça le ventre avec. La douleur fut vive, je sentais déjà mes forces se diminuer. Le sang coulait. Je sentais mes jambes me lâcher. J’étais maintenant allongé sur le dos. J’avais usé de toutes mes forces pour retirer la lame. Chose qui était faite. Je regardais le ciel. Un beau ciel bleu, avec quelques nuages. Certains me rappelaient la tête d’Elisabeth. Ce fut avec ce nom que je fermais les yeux. Je n’avais pas envie de faire davantage. Finit les meurtres. Place à la mort.







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MessageSujet: Re: Discussion Sérieuse Mer Sep 30 2015, 00:08


Élisabeth Hiilos
La Passion"La passion. Elle se cache au plus profond de nous-mêmes, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure, et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attendait plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion nous entraîne, nous pousse, et finit par nous imposer sa loi et nous lui obéissons. Que pouvons-nous faire d'autre ?

La passion est la source des moments les plus rares, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions-nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion nous serions véritablement morts.
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Discussion Sérieuse Alors qu'elle courait, elle se sentait l'envie de sentir son loup, comme lui avait montré Carl lors d'entrainement. La puissance de sa course lui permis d'atteindre une légère connexion, et c'est là qu'elle se figea, stoppant sa course, manquant de trébucher tant son arrêt avait été brutal.

Du sang. Une odeur de sang plus précisément que son loup avait senti avant elle.

Celui d'Henry. Quoi ? Comment ? Elle se tourna, plissa les yeux, et vu qu'une masse au loin. Elle fit demi tour, marcha au début, puis accélérant le pas en voyant que la masse ne bougeait pas. Elle se mit à courir quand elle comprit que la masse était Henry au sol, inerte.

La panique allait l'envahir quand elle sentit que son loup était plutôt calme. C'était la meilleure solution à adapter. Elle se pencha vers lui. Il était dans une position qui facilité le diagnostic. Le sang coulant de sa plaie au ventre était plutôt explicite. Le couteau à côté aussi. L'abruti ! Elle aurait pu se laisser submerger par la rage de son geste. Elle avait envie de le marteler de coups, de l'achever d'avoir fait ça. Le problème Henry serait réglé une bonne fois pour toute. Mais instinctivement, comme à chaque fois devant une plaie ou quelqu'un de blessé, la Élisabeth panseuse, soignante prenait le dessus.

"Prohibere Cruenti" Annonça-t-elle pour stopper l'hémorragie. "Idiot !" Lança-t-elle. De toute façon il ne pouvait pas attendre. Elle utilisa sa baguette une nouvelle fois pour faire léviter son corps et se mit au pas de course - en ramassant la lame - pour aller à l'infirmerie en passant par les coulisses. Inutile de préciser que les rares personnes qu'elle croisa, étaient tous en état de choc. La folle de Durmstrang venait-elle de tuer quelqu'un ?

Une fois arrivée à l'infirmerie, Mme Kiting, l'infirmière arriva à ses côtés. "Hope, ce jeune homme s'est pris un coup de poignard - ce n'est pas moi - je l'ai trouvé comme ça !" Dit-elle devant les yeux ronds de sa tutrice. "J'ai lancé un Prohibere Cruenti qui a marché du premier coup. Mais je crains que les organes soient touchés !"

"C'est bien, bon réflexe ! Comment a-t-il pu se faire ça ? Nous allons stabilisé son état pour l'amener à St Mangouste. Chaque secondes seront précieuses." L'infirmière lança un sort de diagnostic. "Foie, rein et rate de touché !" Élisabeth regarda Henry sans le regardait. Elle s'affairait autour de lui avec Hope comme si aucun sentiment la parasitaient. Il le fallait.

Après plusieurs minutes, une dérogation pour transplanage médical (ouai ouai j'invente) fût accordée aux infirmières. Et Élisabeth arriva à Sainte Mangouste avec Henry dans le coma.

Par ici : Convalescence




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